Asie, COURONNE, KRISHNA, KRICHNA, HINDOUISME, VISHNOU, CHAITANYA, AVATAR, BHÂKTA

 Elle porte comme une couronne

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Krishna
Image illustrative de l'article Krishna

Krishna (Krichna[1], Kṛṣṇa, कृष्ण, sombre, bleu-noir, en sanskrit), aussi appelé Yadav, est une divinité importante de l'hindouisme. Dans la plupart des traditions hindoues, il est lui-même un dieu et également le huitième avatar (incarnation) de Vishnou. Pour les membres du vaishnava Chaitanya, il représente la divinité suprême à l'origine de toutes les autres, l'instructeur universel. C'est la divinité la plus vénérée de l'Inde à l'origine de nombreuses sectes bhâkta dédiées à son adoration.

Les noms de Krishna

On donne quantité de noms à Krishna, parmi ceux-ci on trouve : Dâmodara (« Ventre en forme de corde »), Venugopâla (« Maître des vaches à la flûte »), Devakîputra (« Fils de Devakî »), Jagannâtha (« Maître du monde »), Yashodakrishna, Hari, Pârthasharâthi, Shârngin, Dvârakâvasin, Govinda, Gopala, Mâdhava, Ishvara, Nrsimhadeva, le Seigneur...

Fichier:Raja Ravi Varma, Yasoda Adorning Krishna.jpg

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Galerie

 

 L'Asie (1878), Musée d'Orsay

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 http://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_Pasteur

Cet « Hommage des membres de l'association des chimistes de sucreries et distilleries réunis en congrès à Lille les 8, 9 et 10 juillet 1901 » apposé sous le buste de Pasteur, devant l'Institut Pasteur de Lille, témoigne de l'utilité des travaux de Pasteur pour les industries utilisant la fermentation.

 http://fr.wikipedia.org/wiki/Hadrum%C3%A8te

Origine et statut

Les sources antiques en font mention sous divers noms, sous des formes romanisées ou hellénisées, comme Hadrumès, Hadrumètos, Adrimetum, Adrumtetum ou encore Adrymetum. Comme Carthage ou Utique, elle serait, à en suivre Salluste (Guerre de Jugurtha, 19), une fondation phénicienne prospère établie par des Tyriens. Elle devient l'un des principaux comptoirs puniques. Les stèles de son tophet, dédiées à Ba'al Hammon, en témoignent.

Fichier:Haras, mosaique d'Hadrumète.jpg

 

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Hadrum%C3%A8te

Les catacombes d'Hadrumète, en particulier ceux dit du « Bon Pasteur » et d'« Hermès », comptent plus de 15 000 sépultures datant du IIe au IVe siècles. Les niches présentent des caractéristiques propres aux tombes paléochrétiennes comme les représentations du Bon Pasteur, de la colombe et du poisson

 

 Hadrumète ou Hadrumetum est l'une des principales cités portuaires de l'Afrique romaine sur les côtes de l'ancienne province de Byzacène en Afrique proconsulaire. Elle se trouve à l'emplacement de l'actuelle ville de Sousse.

 

Origine et statut

 

Les sources antiques en font mention sous divers noms, sous des formes romanisées ou hellénisées, comme Hadrumès, Hadrumètos, Adrimetum, Adrumtetum ou encore Adrymetum. Comme Carthage ou Utique, elle serait, à en suivre Salluste (Guerre de Jugurtha, 19), une fondation phénicienne prospère établie par des Tyriens. Elle devient l'un des principaux comptoirs puniques. Les stèles de son tophet, dédiées à Ba'al Hammon, en témoignent.

 

  • la partie centrale des sanctuaires à l’air libre et lieu des sacrifices de l'Orient sémitique présent dans les religions phéniciennes, libyques ou puniques. Y sont déposées les urnes contenant les cendres (dites vases cinéraires) des enfants (jusqu'à quatre ans) ou des animaux — par substitution — ayant été sacrifiés aux dieux.

 

Le tophet peut désigner l'ensemble ou une partie — la fosse des sacrifices — de l'aerae sacré à ciel ouvert. Autour du tophet, se trouvent les stèles votives offertes en ex-voto pour commémorer les sacrifices ainsi que des stèles funéraires. L'originalité de ces aires sacrées est l'absence de construction, jusqu'au IIe siècle av. J.-C.. De tels lieux ont été retrouvés dans plusieurs territoires occupés par les Phéniciens : en Africa et en particulier en Afrique proconsulaire (dans l'actuelle Tunisie et ainsi à Carthage), en Sicile (Motyé) ainsi qu'en Sardaigne (Site archéologique de Nora au Sud et Sant'Antioco au Sud-Ouest). Ces sacrifices se faisaient sans doute à la déesse Tanit ou au dieu Ba`al Hamon puis à Saturne dit africain. Dans les périodes les plus récentes, c'est-à-dire jusqu'au IIe siècle av. J.-C.,

 

 

 

l'installation de Rome en Afrique « ne constitue pas pour autant une coupure, ni dans l'évolution du sanctuaire ni dans la forme des offrandes » mais dans la forme et les inscriptions des stèles des tophets. Ce type de temple est présent dans toute l'Africa romaine, en position littorale ou au contraire dans l'arrière-pays, sur une hauteur, au prix d’aménagement d’une plate-forme, ainsi à Dougga.

 

Les tophets les mieux connus et les plus étudiés sont sans doute ceux dits de Salammbô, découvert à Carthage et détruit en 146 av. J.-C., et celui d'Hadrumète. Nombre de tophets puniques furent détruits, remplacés ou encore transformés en temples romains à portiques.

 

Dougga (دقة) ou Thugga est un site archéologique situé dans la délégation de Téboursouk au nord-ouest de la Tunisie.

L’Unesco a classé ce site sur la liste du patrimoine mondial en 1997, considérant qu’il s’agit de la « petite ville romaine la mieux conservée de l’Afrique du Nord ». La cité, qui se trouve en pleine campagne, est bien protégée de l’urbanisme moderne, contrairement, par exemple, à Carthage pillée et reconstruite à de nombreuses reprises.

 

Le site de Dougga est remarquable par sa taille — 70 hectares — la bonne conservation de ses monuments et la richesse historique de son passé punique, numide, romain et byzantin. Parmi les monuments qui font la renommée de Dougga se trouvent le mausolée libyco-punique, le Capitole, le théâtre ainsi que les temples de Saturne et de Junon Caelestis.

 

Un mausolée est un monument funéraire de grandes dimensions. Il doit son nom au satrape (gouverneur) de la province de Carie en Asie mineure, Mausole qui au IVe siècle av. J.-C. s'était fait construire un tombeau monumental : le mausolée d'Halicarnasse, l'une des Sept merveilles du monde.

Vue d'artiste par le néerlandais Maarten van Heemskerck du mausolée d'Halicarnasse.

Un mausolée est un monument funéraire de grandes dimensions. Il doit son nom au

Le mausolée dans le monde romain

 

À Rome, le mausolée le plus célèbre est le mausolée d'Hadrien (mort en 138), devenu le château Saint-Ange. Le mausolée d'Auguste se dresse sur le Champ de Mars et est sans doute inspiré du mausolée d'Alexandre le Grand[1].

 

Dès la fin du Ier siècle de notre ère, le modèle architectural du « mausolée-temple » se répand dans les provinces de l'Empire. Leur morphologie rappelle celle des temples de tradition latine : cella, pronaos, façade principale surélevée sur un podium et précédée par un emmarchement. Le mausolée-temple de Lanuéjols (Lozère) en est un bon exemple[2].

http://fr.wikipedia.org/wiki/Mausol%C3%A9e_d%27Halicarnasse

Le Mausolée d'Halicarnasse (en grec Μαυσωλεῖον / Mausôleĩon) est le tombeau de Mausole, roi de Carie (Asie Mineure), mort en 353 av. J.-C.. C'était la cinquième des sept merveilles du monde. Halicarnasse est aujourd’hui la ville de Bodrum, au sud-ouest de la Turquie.

 

Le monument était admiré dès l'Antiquité pour ses dimensions et sa décoration, si bien qu'on appelle « mausolée » tout tombeau de grande dimension (par exemple le mausolée de l'empereur Hadrien, actuel château Saint-Ange). Haut d'environ 45 mètres, le Mausolée d'Halicarnasse était orné de sculptures sur ses quatre côtés, chacun réalisé par un grand sculpteur grec ; ces quatre sculpteurs seraient Leochares, Bryaxis, Scopas de Paros et Timothéos[1].

La Carie était une province dépendant de l'Empire perse, devenue presque autonome. Le roi Mausole déplaça la capitale à Halicarnasse, après avoir pris le contrôle de la plus grande partie du sud-ouest de l'Anatolie. Bien qu'officiellement dépendant de l'empire perse, il était de culture grecque. Il entreprit de grands travaux pour embellir et fortifier sa capitale. Il fit notamment construire un théâtre et un temple à Arès, le dieu de la guerre.

 

Le Mausolée reposait sur une substruction rectangulaire, entourée d'une enceinte sacrée (τέμενος / témenos) ouverte à l'est par un propylée. La substruction était surmontée de 36 colonnes, supportant une pyramide de 24 degrés, au sommet de laquelle se trouvait un quadrige en marbre.

 

Il resta en bon état jusqu'au XIIe siècle puis, faute d'entretien, il tomba en ruine. Au XVe siècle, les Hospitaliers s'en servirent comme carrière pour bâtir le château Saint-Pierre sur l'ancienne acropole d'Halicarnasse, puis pour réparer les fortifications de la ville.

 Il retira du sol de très nombreux fragments d'architecture et de sculpture dont quatre dalles de la frise Est, œuvre de Scopas représentant un combat entre Grecs et Amazones. Tous ces fragments, ainsi qu'une des roues monumentales du quadrige sur lequel se trouvaient les statues colossales de Mausole et d'Artémise sont au British Museum. Il put aussi rassembler dans ce musée les autres fragments identifiés du Mausolée dispersés à Genève, Constantinople ou Rhodes. Là, son travail de conservateur rejoignait celui d'archéologue.

 

 http://fr.wikipedia.org/wiki/Mausol%C3%A9e_d%27Hadrien

Inspiration

L'empereur Hadrien en 130 lança l'édification de son mausolée, car le prédédent mausolée impérial, le mausolée d'Auguste, ne disposait plus de place. Les cendres de Trajan avait été déposées sous la colonne Trajane, Hadrien devait trouver un autre emplacement[2]. Le bâtiment se veut le pendant du tombeau d'Auguste : celui-ci est situé au nord du Champ de Mars, sur la rive gauche du Tibre, alors que le mausolée d'Hadrien se place sur la rive droite, en face du Champ de Mars. En outre, l'allure générale circulaire des deux édifices est similaire. Certains comme Eisner y trouvent une inspiration de la forme de tombeaux étrusques[3].

Étrusques

Les Étrusques (du latin « Etrusci ») sont un peuple qui vivait depuis l'âge du fer en Étrurie, territoire correspondant à peu près à l'actuelle Toscane et au nord du Latium, soit le centre de la péninsule italienne, jusqu'à leur assimilation définitive comme citoyens de la République romaine, au Ier siècle av. J.-C., après le vote de la Lex Iulia (-90) pendant la guerre sociale.

Les Romains les appelaient « Etrusci » ou « Tusci » et les Grecs les nommaient « Τυρρήνιοι » (Tyrrhēnioi, c’est-à-dire Tyrrhéniens, nom qui a été donné à la mer des côtes occidentales de l'Italie), mais ils s'appelaient eux-mêmes « Rasna » (forme syncopée de « Rasenna »).

 

Suite !!

 

 

 

 

 

 

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