Statue de la liberté - Colosse de Rhodes Hélios

 

http://www.new-york-photos.net/youtube.php?video=l9e3rIUILUg

Statue de la Liberté

Monument national de
la statue de la Liberté
Image illustrative de l'article Statue de la Liberté
Emplacement Drapeau des États-Unis New York, États-Unis
Ville proche Jersey City (New Jersey)
Newark (New Jersey)
Coordonnées 40° 41′ 21″ N 74° 02′ 40″ W / 40.689167, -74.044444
Superficie  
Création Statue inaugurée le 28 octobre 1886 ;
Monument national établi le 15 octobre 1924
Visiteurs/an 4 235 595 avec Ellis Island en 2005
Administration National Park Service
Site web http://www.nps.gov/stli/
 
 

La Liberté éclairant le monde (Liberty Enlightening the World), plus connue sous le nom de statue de la Liberté (Statue of Liberty), est l'un des monuments les plus célèbres de la ville de New York. Elle est située sur l'île de Liberty Island au sud de Manhattan, à l'embouchure de l'Hudson et à proximité d'Ellis Island (États-Unis). Elle fut offerte par la France en 1886, pour célébrer le centenaire de la déclaration d'indépendance américaine et en signe d'amitié entre les deux nations. L'inauguration de la statue fut célébrée le 28 octobre 1886 en présence du président des États-Unis, Grover Cleveland. L'idée vient du juriste et professeur au Collège de France, Édouard de Laboulaye en 1865. Le projet est confié en 1871, au sculpteur français né à Colmar Frédéric Auguste Bartholdi. Le choix des cuivres devant être employés à la construction fut confié à l'architecte Eugène Viollet-le-Duc, qui eut l'idée d'employer la technique du repoussé. En 1879, à la mort d'Eugène Viollet-le-Duc, Frédéric Auguste Bartholdi fit appel à l'ingénieur Gustave Eiffel pour décider de la structure interne de la statue. Ce dernier imagine un pylône métallique qui supporte les plaques de cuivre martelées et fixées. La statue fait en outre partie des National Historic Landmarks depuis le 15 octobre 1924 et de la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1984[1].

La statue de la Liberté, en plus d'être un monument très important de la ville de New York, est devenue l'un des symboles des États-Unis et représente de manière plus générale la liberté et l'émancipation vis-à-vis de l'oppression. De son inauguration en 1886 au Jet Age[2], la statue a ainsi été la première vision des États-Unis pour des milliers d'immigrants, après une longue traversée de l'océan Atlantique. Au plan de l'architecture, la statue rappelle le Colosse de Rhodes qui était l'une des sept merveilles du monde antique. Elle constitue enfin l'élément principal du Statue of Liberty National Monument qui est géré par le National Park Service.

 L'idée d'offrir une représentation de la liberté à une république sœur située de l'autre côté de l'Atlantique joua alors un rôle important dans la lutte pour le maintien de la république[réf. nécessaire].

En juin 1871, Bartholdi partit pour les États-Unis où il repéra le site de Bedloe's Island, future Liberty Island, et tenta de gagner des partisans. Il rencontra le président américain Ulysses S. Grant le 18 juillet 1871 à New York[5].

 

D'où provient cette inspiration ?
Représentation du colosse de Rhodes de 1880

Lors d'une visite en Égypte, Auguste Bartholdi fut inspiré par le projet du canal de Suez dont la construction allait être entamée sous la direction de l'entrepreneur et diplomate français Ferdinand de Lesseps, qui devint par la suite l'un de ses plus grands amis. Il imagina ainsi un immense phare qui serait situé à l'entrée du canal et dont il dessina les plans. Le phare serait à l'image de la déesse Libertas du panthéon romain, divinité de la liberté, mais sa représentation devait être modifiée afin de ressembler à une paysanne égyptienne en robe (une fallaha). La lumière du phare devait resplendir à travers un bandeau placé autour de la tête du phare, ainsi qu'au sommet d'une torche maintenue en l'air, en direction des cieux. Bartholdi présenta ses plans au Khédive Isma'il Pasha en 1867 puis de nouveau en 1869, mais le projet ne fut jamais retenu[11]. Les dessins de ce projet intitulé L'Égypte apportant la lumière à l'Asie ressemblent fortement à la statue de la Liberté, même si Bartholdi a toujours affirmé que le monument new-yorkais n'était pas un réemploi, mais bien une œuvre originale[4].

Cette statue rappelle également des représentations du Grand Colosse de Rhodes de la même époque. Ces représentations ont également pu être inspirées par la statue de la Liberté. La position du colosse, les jambes écartées autour de l'entrée, étant différente de celle de la Liberté.

 http://fr.wikipedia.org/wiki/Colosse_de_Rhodes

Colosse de Rhodes

Colosse de Rhodes
Merveilles du monde
Image illustrative de l'article Colosse de Rhodes
Le colosse de Rhodes tel que représenté dans The Book of Knowledge (1911)
Localisation
Coordonnées 36° 27′ 04″ Nord
28° 13′ 40″ Est
/ 36.4511, 28.2278
Pays Drapeau : Grèce Grèce
Ville Rhodes
Construction
Date Vers -292
Durée Environ 12 années
Matériaux principaux Bronze
Constructeur Grèce hellénistique
Utilité Monument
Destruction
Date -227
Cause Tremblement de terre
Colosse de Rhodes, imaginé dans une gravure du XVIe siècle par Maarten van Heemskerck.

Le Colosse de Rhodes était une statue d'Hélios (le dieu du Soleil), en bronze, dont la hauteur dépassait les trente mètres, œuvre de Charès de Lindos. Souvenir de la résistance victorieuse à Démétrios Ier Poliorcète (-305 à -304), érigée sur l'île de Rhodes vers -292, cette gigantesque effigie fut renversée en -226 par un tremblement de terre. Cassée au niveau des genoux, elle s'effondra et tomba en morceaux. La statue brisée resta sur place jusqu'en 654. Il ne reste plus aujourd'hui la moindre trace du colosse. C'était la sixième des sept merveilles du monde antique.

 

  • L'une d'elle veut que la statue se trouvait sur les hauteurs de l'île (ou en contre-bas de l'acropole), surplombant ainsi tout l'archipel, donnant ainsi une majesté particulière à Hélios et conférant à la statue une dimension surhumaine.
  • Une autre théorie défendue entre autres par l'architecte et archéologue allemand Wolfram Hoepfner place le colosse de Rhodes à l’entrée de l’autre port de Rhodes : le port militaire. Selon Hoepfner le colosse de Rhodes figurait un "Hélios saluant" de la main droite.

Le colosse fut mis à bas par un tremblement de terre autour de -226/-227. Techniquement, le tremblement de terre exerça une torsion sur les genoux de la statue. L'amoncèlement de bois et de bronze ainsi constitué, fut, dans un premier temps, laissé sur place, car l'oracle de Delphes aurait défendu aux habitants de redresser la statue. Vers 654, une expédition arabe, sous le commandement de Muawiya Ier, lieutenant du calife Othmân ibn Affân, emporta les 20 tonnes qui restaient du colosse (13 tonnes de bronze et 7 tonnes de fer), pour les vendre à un marchand juif d'Éphèse[1].

La mythologie romaine est l'ensemble des légendes et des mythes de la Rome antique.

D'origine indo-européenne, la mythologie romaine a emprunté au fil des siècles des conceptions religieuses et culturelles aux pays qui ont été peu à peu intégrés dans la sphère de Rome : la Grèce, l'Égypte, la Syrie, etc. Les Romains se sont appropriés puis ont adapté ces mythologies pour créer un ensemble syncrétique qui se manifeste dans la religion romaine.

Mythologie gréco-romaine

La majorité des divinités du panthéon romain vient de la Grèce antique et a supplanté les divinités locales (ou « indigètes »), à quelques rares exceptions. Pour cette raison, les articles consacrés aux dieux romains d'origine grecque sont traités avec leur équivalent grec. Rome ayant largement assimilé la culture hellénistique, il est difficile de cerner les croyances des premiers Romains.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Statue_de_la_Libert%C3%A9

Quinze ans avant l’inauguration, Bartholdi avait déjà envisagé de construire son bâtiment sur l’île de Bedloe. Dans son esprit, elle y était déjà construite et tournée vers son continent d'origine, l'Europe dont elle accueillait et allait continuer d'accueillir les immigrants[25]. Ce n'est qu'en 1956 que le Congrès décida du changement du nom de l'île en Liberty Island, c'est-à-dire « île de la liberté ».

 

Le phare du port de New York

La statue fonctionna comme phare entre la date de son montage, en 1886, et 1902[38]. À cette époque, c'est l'U.S. Lighthouse board qui était chargé d'assurer son fonctionnement. Un gardien de phare avait même été assigné à la statue et la puissance du faisceau lumineux était telle qu'il était visible à une distance de 39 kilomètres[39]. Un générateur d'électricité avait alors été installé sur l'île afin de faire fonctionner la structure.

L'accès de l'île fut interdit les 10 jours suivant l'explosion et, pour réparer le flambeau, le gouvernement engagea le sculpteur Gutzon Borglum, qui plus tard conçut le mont Rushmore[41].

 

Suite !!

 

 

 

 

 

 

 

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