Drapeau européen

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bt014.gif Le ‘M’ et la croix

Au revers de la médaille, au centre, un grand M est gravée, surmonté d’une croix fortement liée par une barre horizontale qui s’entrelace dans les branches du M. La liaison entre ces deux symboles, entre la croix et le M, initiale de Marie, montre comment la mère du Christ a pleinement souffert lors de la passion de son Fils, assistant à son calvaire avec toute la douleur pour une mère de voir le fruit de ses entrailles souffrir ainsi. Marie, à la croix, a souffert avec Jésus pour nous, elle a pleinement pris part à son supplice. Autre symbolique du M au pied de la croix, la nouvelle dimension que prend Marie lors de la crucifixion du Christ. Lors de sa communion à la souffrance rédemptrice de Jésus, Marie reçoit sa nouvelle maternité : elle devient mère du disciple que Jésus aimait, mais également par la même notre mère à tous.

« Le long de la croix de Jésus se tenait sa mère […] Voyant ainsi sa mère et près d’elle le disciple qu’il aimait, Jésus dit à sa mère : « Femme, voici ton fils. » Il dit ensuite au disciple : « Voici ta mère ». Et depuis cette heure là le disciple la prit chez lui. (Jn19 :25-27)



bt014.gif Les deux cœurs

En bas de la médaille, sous le M, deux cœurs sont gravés. Le premier cœur est entouré d’épines, c’est le cœur de Jésus ceint de la couronne d’épines de son supplice. (Mt27 :29 / Mc15 :17 / Jn19 :2) Le cœur nous rappelle donc comment le Christ, par amour pour nous, a donné sa vie en rachat de nos péchés.
Le second cœur est transpercé d’un glaive, c’est le cœur de Marie, sa Mère. Il rappelle la prophétie de Siméon des évangiles, le jour de la présentation de Jésus au temple de Jérusalem par Marie et Joseph : « Il est là pour la chute ou le relèvement de beaucoup en Israël et pour être un signe contesté. Toi-même un glaive te transpercera l’âme. Ainsi seront dévoilés les débats de biens des cœurs. » (Lc2 :34-35)


Le rapprochement des deux cœurs montre le lien étroit entre marie et son fils, mais également l’amour infiniment grand qu’ils nous nous accordent.


bt014.gifLes douze étoiles

Tout autour de l’avers de la médaille, en ovale et entourant le reste des gravures, se trouvent douze étoiles, parallèlement à l’invocation de l’avers « O Marie conçue sans péché priez pour nous qui avons recours à vous ». On peut voir différentes symboliques à ces douze étoiles.
Signe du monde céleste, elles nous redisent notre appel à partager la gloire de Dieu avec Jésus et Marie ressuscités.
Elles correspondent aussi aux douze apôtres [Simon-Pierre, André son frère, Jacques, fils de Zébédée, et Jean son frère, Philippe et Barthélemy, Thomas et Matthieu le collecteur d’impôts, Jacques fils d’Alphée , Jude son frère, Simon le zélote (Mt10 :2-4 / Mc3 :16-19 / Lc6 :14-16) et Matthias qui remplaça Judas, le traître. (Ac1 :26)] à qui le Christ à confié son Eglise. Chaque chrétien est appelé à joindre son cœur à ceux de Marie et Jésus, et pour cela l’Eglise l’entoure et l’aide.




CONCLUSION :

Porter la médaille de Marie autour du cou c’est donc non seulement s’associer pleinement à la vie et la foi de l’Eglise, mais aussi reconnaître Marie et Jésus comme médiateurs et sauveurs, c’est prendre Marie comme mère et conseillère, c’est tout simplement la foi catholique réunie et gravée sur une médaille à laquelle on se doit de porter toute son attention. N’hésitons pas à diffuser cette médaille autour de nous pour participer à la gloire de Dieu.

Image et explication des symboles de la médaille :


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bt014.gif Marie debout sur le globe terrestre (année 1830 de l’apparition gravée dessus) :

Marie a pour marchepied le globe terrestre. Elle montre ainsi qu’elle est la mère de tous et qu’elle entend répandre ses grâces sur tous les peuples sans exception, pour autant qu’ils portent la médaille ou lui rendent grâce avec foi et confiance. Elle vient en quelque sorte rappeler qu'elle est la Reine toute miséricordieuse du genre humain.



bt014.gif Le serpent

Marie, debout sur le globe terrestre, écrase la tête d’ « un serpent de couleur verdâtre, avec des taches jaunes ». Chez les juifs comme chez les chrétiens, le serpent personnifie Satan et les forces du Mal qui tentent sans cessent de pousser l’homme à la chute. Marie accomplit ici la prophétie donnée au commencement de la Bible, après le péché originel d’Adam et Eve, dont les paroles s’adressent au serpent : « Je mettrai une hostilité entre toi et la femme, entre sa descendance et la sienne. Celle-ci t’écrasera la tête et tu l’atteindra au talon » (Gn 3,15). Le symbole de la femme, Marie, écrase le serpent, Satan. La Vierge Marie est donc elle-même engagée dans le combat spirituel, le combat contre le mal dont notre monde est le champ de bataille (globe terrestre). Ici Marie écrase la tête du serpent, elle est victorieuse, avec son fils, des forces du mal, et désire nous faire participer à cette victoire. Porter cette médaille, c’est donc porter un emblème de victoire ; mais aussi accepter un chemin de conversion par Marie, l’Immaculée conception.


bt014.gif La robe de Marie

Lors des apparitions à Catherine Labouré, la Vierge porte une robe de soie « blanche aurore » très simple qui épouse directement les formes du corps (cou, bras, épaules). La couleur blanche évoque bien sûr la paix mais surtout la justice que Marie amène aux hommes. Cette robe si simple mais en même temps parfaite évoque bien l’Immaculée conception de Marie. On a coutume ainsi, dans le chant d’entrée de la messe du 8 décembre, dédiée à l’Immaculée conception, de faire prononcer à la Vierge Marie ces paroles d’Isaïe : « Je me réjouis d’une grande joie dans le Seigneur et mon âme exulte en mon Dieu, car il m'a revêtue des ornements du salut, il m'a enveloppée du manteau de justice, comme une épouse parée de ses joyaux. » (Is 61,10).


bt014.gif Le voile de Marie

La Vierge Marie est auréolée d’un voile blanc qui couvre sa tête et descend de chaque côté jusqu’aux pieds. Ce voile paraît bien signifier la consécration virginale du Coeur Immaculée de Marie. L'usage du voile, dans l'Eglise, est spécialement réservé aux vierges qui se donnent à Dieu dans la vie religieuse. Dans pratiquement toutes les grandes apparitions, Marie porte un manteau et un voile blancs, notamment à Lourdes, Pellevoisin, Fatima, Ile Bouchard, Amsterdam …


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Le manteau de Marie

Dans la deuxième apparition où Marie donne le modèle de la médaille, elle porte un manteau de couleur bleue argenté. Ce manteau est caractéristique de l’Immaculée conception, la Vierge portera le même manteau lors de ses apparitions Lourdes, Pontmain et Banneux. Elle le portait déjà au Laus en 1664.


bt014.gif Le visage et le regard de Marie

La figure de Marie est bien découverte et ce qui frappe sœur Catherine est sa grande beauté, telle qu’elle ne pourra pas la décrire. Ce magnifique visage de la Vierge révèle la grandeur de ses vertus et privilèges durant sa vie mortelle. Marie a les yeux tantôt élevés vers le ciel, tantôt baissés vers le globe, symbole de sa piété et de son recours à Dieu, mais surtout de son intercession auprès de Dieu au nom des fidèles qui la prient. Marie est la Co-Médiatrice des hommes avec son fils Jésus-Christ.


bt014.gif Les mains étendues

Marie lors de la vision a les mains étendues, attitude reproduite sur la médaille. Cette extension des bras et des mains est souvent répétée par la Vierge dans ses apparitions notamment à Lourdes, Pontmain et Pellevoisin. Par ce geste Marie nous montre sa prière, sa médiation et son intercession auprès de Dieu. Elle répand aussi par ce geste de nombreuses grâces sur le monde et les fidèles croyant en sa médiation. Marie ouvre les bras, symbole de sa volonté de sauver le plus grand nombre de personnes et de placer les hommes qui savent lui faire confiance sous sa protection. C’est le geste type d’une mère qui accueil dans la joie son enfant pour le prendre dans ses bras, le protéger d’une étreinte maternelle.


bt014.gif Les anneaux et les rayons

La Vierge porte, à chaque main, quinze anneaux, revêtus d'autant de joyaux, d'où jaillissent de toutes parts des rayons qui tombent sur le globe terrestre. Ces rayons représentent les flots de grâces que Marie accorde aux fidèles qui portent sa médaille avec foi et confiance, selon ses propres paroles à sœur Catherine Labouré, qui insistera sur la beauté des rayons, symbole de la bonté de Marie. Le chiffre quinze est lui très symbolique, il revient très souvent dans la Bible ou dans la pratique des fidèles. Il évoque les 15 mystères de Marie traditionnellement médités par la prière du Rosaire (sans compter les 5 nouveaux mystères dits lumineux ajoutés par JPII). A Lourdes, Marie apparaît pendant 15 jours, à Pellevoisin Marie apparaît quinze fois, le chapelet de l’enfant Jésus comprend 15 perles ….


bt014.gif L’invocation à Marie

Tout autour du portrait de la Vierge, en ovale, se trouve gravée en lettres d’or l’invocation : « O Marie, conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous ». L’identité de Marie nous est révélée ici explicitement : Elle est immaculée dès sa conception. De ce privilège accordé par Dieu, Marie nous invite à recourir à elle lors des moments difficiles de notre vie : par sa prière, sa médiation et ses grâces Marie nous soutiendra.
Nous sommes donc invités à lui faire confiance et à lui demander son aide pour nous aider à lutter contre le péché et le mal dans nos vies. Ses mains ouvertes sont le signe de cette aide de Marie toujours prête à nous accueillir.
En portant cette médaille et en récitant l’invocation à Marie, on accepte sa présence dans notre vie, et son rôle de mère et d’éducatrice. Tel que nous prions notre Père qui est aux cieux en l’appellent Abba, comme nous l’a enseigné le Christ, nous sommes ainsi invités par Marie elle-même à l’appeler Imma, pour s’adresser à elle et lui demander sa prière et son réconfort.




http://fr.wikipedia.org/wiki/Europe

http://fr.wikipedia.org/wiki/Drapeau_europ%C3%A9en

Le drapeau européen est le drapeau de l’Union européenne et du Conseil de l'Europe (institution moins célèbre, mais qui l'a utilisé en premier). Il est décoré de 12 étoiles dorées disposées en cercle sur fond bleu, représentant la solidarité et l’union entre les peuples d’Europe.

Les figures imposées par la commission : simplicité, lisibilité, harmonie, esthétique, équilibre, valeur symbolique, sont respectées. Paul M.G. Lévy[2], s'adressa à Arsène Heitz, qui proposa un simple cercle de douze étoiles d'or, sur fond bleu, allusion discrète mais évoquée par le concepteur du drapeau lui-même, « les 12 étoiles qui entourent la couronne de la Vierge Marie »[3]... Après de nouvelles discussions sur le nombre de ces étoiles, on a fini par en conserver ce nombre de douze, bien que le Conseil de l'Europe n'ait jamais comporté douze membres. En fait, le nombre douze, depuis des milliers d'années, a une grande valeur symbolique et représente le mouvement dans la stabilité. On le retrouve dans les douze heures du matin et de l'après-midi, dans le nombre de mois dans une année, mais aussi dans le nombre de signes du zodiaque, le nombre de divinités olympiennes, etc... Le 25 octobre 1955, l'Assemblée parlementaire choisit à l'unanimité un emblème d'azur portant une couronne de douze étoiles d'or. Le Comité des ministres du Conseil de l’Europe adopta définitivement cette proposition lors de sa réunion du 9 décembre 1955 alors que le texte portant adoption du drapeau soit signé le 8 décembre 1955, qui, par coïncidence se trouve être le jour de l'Immaculée conception[4]. La bannière est inaugurée solennellement le 13 décembre de la même année à Paris.

Depuis le début de l'année 1986, le drapeau sert de symbole à toutes les institutions européennes. Il est de plus en plus utilisé par les États membres, accolé ou associé aux drapeaux nationaux (bâtiments publics, défilés). Le drapeau européen est l'emblème unique de la Commission européenne, l'exécutif de l'Union européenne.

Depuis, le Conseil de l'Europe a adopté comme logo un drapeau européen modifié par l'adjonction d'un « e » doré, en cursif, pour marquer sa particularité. Contrairement au drapeau et à l'hymne, qui sont devenus des symboles européens communs, ce logo est un signe distinctif, propre au Conseil de l'Europe. L'organisation s'est dotée de ce logo à l'occasion de son 50e anniversaire, en mai 1999. Son maintien a été entériné par une résolution du Comité des ministres en 2000. Son usage est soumis à autorisation.

A noter que le drapeau européen flotte sur tous les camps de l'Union internationale des guides et scouts d'Europe, depuis sa création, accompagné du Baussant et du drapeau national.

 

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