Dieux égyptiens

 http://fr.wikipedia.org/wiki/Dieux_%C3%A9gyptiens_par_animal

Douamoutef est un génie à tête de chacal de la mythologie égyptienne,

souvent associé à la ville de Hiérakonpolis.

Divinité protectrice de l’estomac des morts, elle est représentée avec une tête de chacal.

Il est l’un des quatre génies funéraires anthropomorphes, appelés « Les fils d'Horus ».

Ils avaient pour mission de garder les viscères du corps du défunt.

À partir de la fin de la XVIIIe dynastie,

les bouchons des vases canopes sont modelés à l’image des divinités qui les protègent.

Le vase canope qui renferme l’estomac protégé par Douamoutef, à un couvercle qui représente une tête de chacal.

Pour que le pouvoir s’accomplisse et qu’il protège les organes momifiés,

ce génie doit être associé à une déesse et à un point cardinal.

Pour Douamoutef c’est la déesse Neith et l’Est.

Nekhen

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Nekhen
Ville d'Égypte antique
Noms
en égyptien ancien Nekhen
en grec Ἱεράκων πόλις
en arabe الكوم الأحمر
Actuellement Kom el-Ahmar
Localisation
Région Haute-Égypte
Nome 3e : Nome la Forteresse
Coordonnées 25° 07′ 00″ Nord
32° 48′ 00″ Est
/ 25.1166, 32.8
Situation sur carte Égypte
City locator 4.svg
Nekhen

Hiérakonpolis[1] est le nom donné par les Grecs à deux villes d'Égypte

où l’on adorait le dieu faucon Horus dès l'époque préhistorique.

L'ancienne Nekhen se situait dans le 3e nome de Haute-Égypte, le nome « de la Forteresse » ou « Le Rural » ou « les deux plumes » (nxn), à environ 100 km au nord d'Assouan.

La cité était le pendant de la ville de Bouto en Basse-Égypte.

Les fouilles du temple ont livrés un grand nombre d'objets sacrés remontant à l'époque prédynastique.

On y a trouvé deux importants cimetières protohistoriques,

avec tombes peintes et les restes d'une ville remontant presque au début de la civilisation de Nagada.

Les fouilles sur le site de deux cimetières distincts révèlent

les prémices de maints caractères et pratiques

qui définiront plus tard la civilisation égyptienne des époques dynastiques.

Au cimetière des ouvriers, situé en bordure méridionale du site, des traces de momification primitive et de rites funéraires

ont été préservés grâce à la sécheresse du sable.

Dans la nécropole des notables, située dans le ouadi, la découverte de masques, de statues en pierre

 et d'une architecture funéraire datés dès -3500, place Hiérakonpolis à l'avant-garde de traditions

 vouées à une longue et riche histoire.

Le site reste surtout connu pour avoir livré la palette de Narmer qui représente l'aboutissement d'une extraordinaire évolution

qui a commencé au moins 500 ans avant la naissance de Narmer.

Douamoutef
Divinité égyptienne
Image illustrative de l'article Douamoutef
Douamoutef, détail d'un sarcophage d'un prêtre d'Amon

 

Les quatre fils d'Horus représentés sur les vases canopes :

 

 

La grande diversité du culte de l'Égypte antique se retrouve également dans les mythes de la création qui varient en fonction des régions.

Le mythe de la création héliopolitaine

a pour origine la ville de Héliopolis.

Issu du Noun, l'océan primordial, émerge qui est à la fois le soleil, Atoum l'être achevé ou encore Khépri le dieu à tête de scarabée.

En se masturbant, il met au monde Chou le sec[1].

De son crachat naît Tefnout, l'humide. De ce couple en naît un autre, Nout le ciel et Geb la terre.

Viennent ensuite Osiris et Isis,

Seth et Nephtys.

Le premier couple symbolise le renouveau végétal et avec eux vient la légende d'Osiris,

alors que le second est stérile.

Héliopolis (la ville du Soleil, aujourd'hui arabe Aîn-ech-Chams (l'Œil du Soleil))

est le nom donné par les Grecs à la ville antique de Onou (ou Onou-Iounou) dans le delta du Nil.

Elle était la capitale du treizième nome de Basse-Égypte.

Les premières constructions datent du XXVIIe siècle av. J.‑C..

Commentaires personnels : Héliopolis signifie du grec hélios = soleil   polis = cité, ville

 Triade d'Héliopolis

Dans la mythologie égyptienne, la triade d'Héliopolis est une triade solaire de divinités égyptiennes adorées

dans la ville d'Héliopolis (la ville du soleil).

Elle comprend :

  • le dieu Khépri, représentant le soleil renaissant
  • le dieu , le soleil à son zénith
  • le dieu Atoum, le soleil couchant

 Fichier:HorusAndNectaneboII MetropolitanMuseum.png

Statue d'Horus protégeant Néctanébo II - Metropolitan Museum of Art - New York

Divinité égyptienne
Image illustrative de l'article Rê
Nom en hiéroglyphes
r
a
N5
Z1
C2

ou
N5
Z1
C2

ou
C2 N5
[1]
Translittération unicode
Représentation

Homme à tête de faucon sur laquelle est

posé le disque solaire

protégé par le cobra dressé

Autre nom Ra

 

projets correspondants.

Disque solaire sur la tête de la vache céleste Hathor
Khonsou coiffé du disque lunaire

http://fr.wikipedia.org/wiki/Disque_solaire

Le disque solaire est un objet symbolique de la mythologie égyptienne.

Le plus souvent, il symbolise le soleil,

mais peut également faire allusion à la lune ; on parle alors de disque lunaire.

Il peut comporter des ailes de chaque côté (disque solaire ailé),

ou porter un uraeus au centre (disque solaire à uraeus).

est le dieu du disque solaire.

Il est souvent représenté

avec une tête de faucon sur laquelle est posé le disque solaire protégé

par le cobra dressé.

Nombreuses sont les divinités égyptiennes portant ce disque solaire,

en particulier la vache céleste Hathor et le scarabée Khépri‎.

Aton, sous le règne d'Akhénaton, est représenté sous la forme d'un disque solaire,

dont les rayons terminés par des mains,

tendent la clef de vie Ânkh.

Disque solaire ailé

Entête de la page de couverture du livre d'E. A. Wallis Budge, Ancient Egypt, Her Testimony to the Truth of the Bible

Winged sun sharpe.png

Les origines du « disque solaire ailé »[1] remontent à la magie de l’Égypte antique.

 

 

Hathor
Divinité égyptienne
Image illustrative de l'article Hathor
La déesse Hathor
Nom en hiéroglyphes
O7 D2
r
C9

Isis

Isis
La représentation d'Isis, assise et allaitant l'enfant Horus, réincarnation d'Osiris, pourrait être un des prototypes des Vierges de majesté romanes et des Vierges noires. Son nom signifie « siège » ou « trône ». Assise sur un siège, elle est elle-même le trône de l'enfant dieu.

Selon Robert Graves, Isis serait une onomatopée sémitique « ish-ish », signifiant « celle qui pleure ».(16) Elle pleure son époux Osiris tué et démembré par Seth.
 
Ce rôle de pleureuse sera d'ailleurs attribué à Marie-Madeleine dans le christianisme naissant. L'expression « pleurer comme une Madeleine » trouve son origine dans le mythe d'Isis et d'Osiris et n'a rien à voir avec le repentir d'hypothétiques péchés qu'on lui prête généralement.

snake_20goddess

En 1903, sur le site archéologique de l’antique palais minoen de Knossos (Grèce),

l’archéologue anglais Sir Arthur Evans met à jour une statuette de terre cuite représentant une femme tenant dans ses mains des serpents.

La particularité de la figurine tient surtout aux vêtements particuliers portés et laissant apparaître les seins de la femme.

 

 http://anakedworld.canalblog.com/archives/2007/11/27/7035002.html

 

Cette statuette est depuis connue sous le nom de déesse aux serpents.

On peut aujourd’hui l’admirer au musée archéologique d’Héraklion (île de Crète).

Mais plusieurs autres figurines de ce type ont été retrouvées

sur les autres sites archéologiques majeurs de l'île de Crète.

snake

 

 snakegoddessbb2

 

Suite !!

 

 

 

 

 

 

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