L'épée d' Osman Le RÊVE ! LE CROISSANT !! Le TESTAMENT pour Horan ?

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Osman_Ier

Osman I
Sultan ottoman
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Osman

Osman Ier (turc: Sultan Osman Gazi rahimahou llah. Osman déformation de l'arabe : ʿuṯmān, عُثمَان, `Uthman. Alors qu'en turc : gazi signifie « triomphateur ; combattant de la foi ») est né en 1258 à Söğüt. Il est le fils d'Ertuğrul et lui succéda en 1281.

C'est lui qui donne son nom à la dynastie Ottomane (turc : Osmanlı).

Il est mort en 1326 d'une crise de goutte à Bursa.

Il eut deux épouses, une fille et sept fils : Pazarli, Coban, Hamit, Orhan, Alaeddin, Ali, Melik, Savci. Il lui arrivait de donner ses vêtements à un pauvre après les avoir portés une seule journée.

Histoire

Dans un village voisin de Söğüt, il y avait un kadi musulman appelé Edebali qui avait une fille, Malkhatun, qu'Osman avait demandée en mariage.

Mais le Sheikh Edebali refusa pendant deux ans de lui donner sa fille.

Mais un jour, Osman alors âgé de 19 ans qui voyageait avec son père Ertuğrul fit un rêve.

Dans son rêve, il voit un croissant

sortir de la poitrine du Sheikh Edebali et rentrer dans son corps.

Il voit un énorme platane sortir de sa poitrine et couvrir tout le ciel: son ombre s'étend sur la terre et les gens.

En retournant dans son village, il demanda au cheik de lui expliquer son rêve.

Edebali l'interpréta comme un message divin lui enjoignant de donner sa fille en mariage à Osman:

la foi musulmane en sortirait triomphante. Alaeddin fut le fruit de ce mariage.

Entre 1290 et 1300, Osman commença à attaquer ses voisins et à prendre leurs forteresses.

A ce moment-là, il porte le titre de Bey et n'est qu'un vassal du sultanat seldjoukide.

Il agrandit ainsi son domaine jusqu'à être voisin des Byzantins.

De quatre cents soldats en début de règne, il arriva à quatre mille et on commença à entendre parler des Ottomans.

Osman engagea le combat contre l'Empire byzantin, menant une véritable « guerre sainte »

comme le laisse entendre le surnom familial de « Gazi ».

Après avoir conquis le château de Bilecik, le sultan seldjoukide d'Anatolie (ou sultan de Roum)

lui remet un étendard,

un tambour

et un caparaçon

comme insignes de son pouvoir.

Osman se proclame sultan en 1299.

On lui donna le nom de « Kara Osman Bey » (turc: kara, noir) en raison de son courage.

Les prières du vendredi

ne se font plus qu'en son nom et il fait battre monnaie.

Il nomme grand vizir son fils Alaeddin et lève un impôt d'un akçe.

Il créa pour ce faire une nouvelle unité monétaire imitée d'une pièce en argent

en usage chez les empereurs byzantins de Trébizonde.

Cet impôt personnel est une innovation, donc non conforme à l'orthodoxie musulmane.

Il augmenta la taille de son beylik jusqu'à Iznik et Brousse, portant les terres héritées de son père d'une superficie de 4.800 km²

à une superficie de 16.000 km².

A sa mort en 1326, Osman, ayant vécu pauvrement, ne laissa presque rien:

une salière, une boîte contenant son couvert, quelques vêtements, une selle, une paire de bottes, quelques chevaux, cent moutons.

Son fils Orhan lui succéda.

Chaque fois qu'un nouveau sultan accédait au trône, le peuple criait:

« Puisse-t-il être aussi grand qu'Osman ! »

Victoires militaires

Osman menant ses hommes à la bataille

En 1302, après une écrasante victoire sur les Byzantins près de Nicée, Osman commença à pousser ses armées au plus près des territoires contrôlés par les Byzantins et très rapidement un grand nombre de religieux et de guerriers Gazis s'installèrent dans les nouveaux territoires conquis.

Inquiets de l'influence croissante d'Osman, les Byzantins qui perdaient progressivement l'Anatolie se concentraient autour de l'idée qu'il fallait à tout prix empêcher Osman d'atteindre l'Europe en contenant sa progression vers l'Ouest.

Mais celui-ci s'empara sans difficulté de la ville d'Éphèse sur la mer Egée.

L'afflux constant de migrants sur ses terres renforçait sans cesse l'armée d'Osman qui continuait son expansion en direction des villes au bord de la mer Noire.

La dernière campagne militaire d'Osman avant qu'il ne meure de vieillesse fut contre la ville byzantine de Bursa.

Bien qu'il n'y participât pas en personne, la victoire de Bursa s'avéra extrêmement importante pour les Ottomans qui en firent leur capitale:

cette ville leur servit de base arrière contre les Byzantins pour la prise de Constantinople (les deux villes n'étant séparées que d'une centaine de kilomètres).

Son testament

Ce testament, adressé à son fils Orhan,

définit le programme politique du futur Etat Ottoman.

« Fils !
- Prends soin des affaires religieuses avant tout autre devoir.

Les préceptes de la religion construisent un état fort.

 
- N'attribue pas les affaires religieuses à un homme négligent, incroyant ou pécheur

ou à des personnes inattentives, indifférentes ou inexpérimentées.

Et ne laisse pas l'administration à de telles personnes.

Celui qui ne craint pas Dieu ne craint pas les créatures.

 
- Celui qui commet un grand péché et continue à le commettre ne peut pas être loyal.

 
- Celui qui veut avoir un serviteur loyal est lui-même fidèle;

il observe les commandements du prophète et ne sort pas de la Charia.

Évite la cruauté et les superstitions.

 
- Démets les personnes qui encouragent la cruauté et les superstitions dans notre état.

 
- La raison principale est que ces personnes provoqueraient ton déclin.

Agrandis toujours l'État par le djihad,

car si l'on reste trop longtemps sans partir en campagne, la bravoure des soldats ainsi que le savoir,

les renseignements et les dispositions prises par les commandants subissent un affaiblissement

et une altération.

Des personnes qui connaissent bien la guerre meurent tandis que d'autres sans expérience les remplacent.

Il s'ensuit beaucoup d'erreurs qui mettent à mal l'État.
- Préserve le Beytul Mal (de l'arabe : bayt al-māl بَيْت المال,

« maison de la monnaie ; trésor public »). Essaie d'augmenter les réserves de l'État.

 
- Contente-toi de ce que tu as et ne gaspille pas, ne détruis pas inutilement sinon par besoin ou nécessité.

 
- Ne sois pas fier de tes soldats et de tes biens, car ils sont le moyen de servir le peuple dans son ensemble et

d’étendre la justice et la vertu dans le monde sur le chemin de Dieu.

 
- Protège le serviteur de l'État qui travaille pour la grâce de Dieu. Après sa mort, prends soin de sa famille et

subviens à ses besoins. N'augmente pas tes biens publics par la violence.
- Tends une main secourable aux indigents et préserve leurs proches du malheur.
- Protège les meilleurs officiers, étudiants, hommes de vertu, artistes, écrivains qui sont la force du pouvoir de l'État. Traite-les avec amabilité et honore ces hommes. Si tu as entendu parler d’un homme vertueux, entre en étroite relation avec lui, donne-lui des biens et gratifie-le. Dans ton État, le nombre d'hommes instruits, vertueux et savants augmentera.
- Mets de l'ordre dans les affaires religieuses et dans celles de l'État.

Prends modèle sur moi, j'ai commencé comme un faible commandant et j'ai réussi avec l'aide de Dieu

bien que je ne le méritasse pas.

Tu suivras mon chemin et protègeras la religion de Muhammad et les croyants, tes successeurs,

feront de même.
- Respecte la justice de Dieu et de ses serviteurs.

N'hésite pas à conseiller tes successeurs à poursuivre cette route.

 
- Sollicite l'aide de Dieu dans tes estimations de justice et d'équité; pour supprimer la cruauté,

essaie tous les moyens.

 
- Protège ton peuple des attaques des ennemis et de la cruauté.

 
- Ne te comporte avec personne d'une manière incorrecte ou inéquitable.
- Contente le peuple et protège tout ce qu'il aime[1]. »

 

Précédé parOsman IerSuivi par
Ertuğrul
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(1281-1326)
Orhan

 

 

Sultan Orhan Gazi
Sultan ottoman
Orhan I.jpg
Orhan

Orhan, Orkhan (turc : Orhan Gazi) (gazi ou ghazi en turc : gazi, combattant de la foi, de l'arabe : ḡāzin, غازٍ, conquérant ; triomphateur) ou Urchan[1] est né en 1281. Son père est Osman Ier auquel il succéda à sa mort en 1326 comme sultan ottoman. Il est mort en 1360.

Orhan a eu quatre épouses, une fille et cinq fils: Suleyman (Süleyman Paşa), Murad, Ibrahim, Halil, Kasim. C'est Murad Ier qui lui succéda.

 

Histoire

L'année même de son accession au pouvoir à l'âge de 45 ans,

Orhan conquit Brousse (Bursa) le 6 avril 1326. Il en fit sa capitale.

Comme son père l'avait fait,

il fit frapper des pièces de monnaie d'un akçe à son effigie,

ces pièces servant à payer l'impôt inventé par son père.

Le territoire ottoman s’étendit peu à peu.

Orhan Gazi passait tout son temps sur les champs de bataille où il remporta de nombreuses victoires

et créa un nouveau corps d'infanterie appelé Yaya (turc : yaya, piéton) (1328).

Sa seconde épouse fut Holofira, fille du prince byzantin de Yarhisar,

qu'il enleva pendant la cérémonie de son mariage avec le prince voisin de Bilecik.

Holofira se convertit à l'islam et prit le nom de Nilufer Hatun. Elle donna naissance à Murad.

Orhan assiègea Nicée (Iznik).

  L'Empereur byzantin Andronic III Paléologue franchit les Dardanelles pour prendre les troupes ottomanes à revers.

Celles-ci firent demi-tour pour affronter les armées byzantines. l'Empereur byzantin dut se replier (1329).

Orhan reprit aussitôt le siège de Nicée.

Le gouverneur de Nicée n’espérant plus l’aide de Byzance, livra la ville aux Ottomans

à condition que ceux-ci se comportassent correctement envers les habitants.

Orhan accepta.

L’une des plus grandes villes chrétiennes de l’époque passa sous le contrôle ottoman (1330).

Orhan poursuivit ses campagnes et pris le contrôle de la rive Est de la Mer de Marmara (1331),

jusqu’à la province de Nicomédie (İzmit) vers le Nord.

Il confia cette province au gouvernement de son fils aîné Suleyman.

En 1341, à la mort d'Andronic III, son régent Jean Cantacuzène, se fit reconnaître comme empereur

sous le nom de Jean VI Cantacuzène.

En 1342 Orhan finit de conquérir la province de Balıkesir en prenant les derniers châteaux.

Avec cette conquête les Ottomans deviennent voisins de la principauté des Karesioğulları, région de Pergame (Bergama).

Orhan Gazi profite des querelles de succession des Karesioğulları pour s’emparer de la province en 1345.

La marine de la principauté des Karesioğulları se rallia aux armées ottomanes, ainsi les îles de la Mer de Marmara furent annexées

en 1352.

En 1346, Orhan se maria en troisième noce, avec Théodora,

fille de l’Empereur byzantin de Jean VI Cantacuzène.

Avec des Serbes et des Bulgares,

les Ottomans aidèrent cet empereur à s'installer sur son trône à Byzance (3 février 1347).

Pour la première fois, à cette occasion les troupes ottomanes prirent pied en Europe.

L'empereur byzantin, Jean VI Cantacuzène, divisa alors son empire, déjà très réduit, en trois parties:

la Thrace avec Byzance, le Péloponnèse (la Morée byzantine) et Thessalonique revenant à la famille des Paléologue.

Il fut ainsi l’un des artisans du démembrement de l’empire.

En 1351 le prince Jean V Paléologue engage une guerre civile contre l'empereur qui, une fois encore avec l'aide des Ottomans,

remporte la victoire. En 1352, il conquit Chalcédoine (aujourd'hui Kadiköy) juste en face de Byzance sur le Bosphore.

En 1354, la principauté de Gerede (près d’Ankara) fut envahie et Ankara conquise.

La même année Suleyman Pacha occupa Gelibolu (Gallipoli) qui avait été évacuée par sa population grecque

à la suite d'un tremblement de terre, donnant ainsi une tête de pont aux Ottomans en Europe.

La rupture de l'alliance entre Ottomans et l'empereur de Byzance provoqua sa ruine.

En 1352, Jean V Paléologue recourut à son tour à l’appui d'étranger, celui des Génois.

Jean Cantacuzène dut abdiquer (1356).

Il se fit moine au Mont Athos

et rédigea ses mémoires relatant l’histoire byzantine entre 1320 et 1355.

À la mort d'Orhan en 1360, les Ottomans possèdent le quart Nord-Ouest de l'Anatolie et ont pris pied en Europe.

Il a fondé de nombreuses mosquées et écoles.

Architecture

Tout de suite après la prise de Nicée (Iznik) Orhan transforma l’église Sainte Sophie en mosquée (1331).

En 1333 il fit construire la première mosquée ottomane.

Il a fait bâtir la Mosquée Verte à Nicée (Iznik),

la mosquée et l’hospice (Imaret) d’Orhan à Bilecik,

une mosquée et une école à Brousse (Bursa).

L’université créée à Brousse fut la première donnant un enseignement scientifique.

L’apparition des premières institutions étatiques, sociales et scientifiques remontent à son époque.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ak%C3%A7e

 

Akçe

Turskoakce.jpg

L'akçe, souvent appelé en français aspre, était une petite monnaie d'argent de 2,9 grammes,

inventée par le sultan ottoman Osman Ier sur le modèle

d'une monnaie des empereurs Comnène de Trébizonde appelée aspron,

et destinée à prélever un impôt personnel.

Cet impôt est une innovation condamnable du point de vue de l'orthodoxie musulmane,

car applicable indifféremment à tous les sujets.

L'akçe est restée pendant plus d'un siècle la seule monnaie d'argent de l'empire ottoman.

Dans la littérature turque, l'akçe est connu sous le nom d'« ottoman » (Otmani)

et jusqu'en 1835 comme la « monnaie d'argent des Ottomans ».

La mosquée de Soliman le Magnifique aurait coûté 59 millions d'akçe en 1550,

soit 700 000 sequins d'or de Venise.

En 1554, Mehmed II (1451-1481) introduit une nouvelle unité, l'altun, 1 altun valant 60 akçe.

En 1700, 1 altun valait 300 à 400 akçe.

Avec la réforme monétaire de Ahmed III (1703-1730),

1 akçe valut 3 para et en 1800 à peine 0,1 para.

C'est sous Mahmud II (1808-1839) que la dernière pièce de 1 akçe fut frappée,

les dévaluations successives firent que l'akçe ne contenait plus que 0,01 g d'argent, si peu qu'elle fut démonétisée.

La livre turque est apparue en 1870.

Actuellement la livre turque est remplacée par la nouvelle livre turque (Yeni Türk Lirası).

Précédé parOrhanSuivi par
Osman Ier
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(1326-1360)
Murad Ier

 Fichier:Pièce TUR- 1 TRY- 2005 - revers.jpg

1 nouvelle livre turque

La livre turque (TR, officiellement Türk lirası, ou localement lira) est l'unité monétaire principale de la Turquie et de la République turque de Chypre du Nord. La livre turque est divisée 100 kuruş.

Même si le terme « lira » est employé dans beaucoup d'autres langues,

l'usage majoritaire bien établi n'est pas d'employer le mot « lire » pour le nom français de cette monnaie, même si on le rencontre parfois.

La 'nouvelle livre turque', entrée en vigueur le 1er janvier 2005 remplaçait l’ancienne livre turque

dont la valeur était un million de fois plus faible.

Depuis le 1er janvier 2009, de nouveaux billets et pièces sont émis, la monnaie redevenant Türk lirası.

Les "nouvelles livres " peuvent être utilisées conjointement jusqu'au 31 décembre 2009.

Histoire de la livre turque

La livre turque était au départ une monnaie d'or, introduite en 1844. Elle était égale à 100 kuruş, chaque kuruş était lui-même divisé en 40 para.

Avant la livre, l'unité monétaire principale de l'Empire ottoman était l’akçe, remplacé peu après par le kuruş (piastre),

L’ancienne Banque impériale ottomane imprima d'abord des billets de banque en kuruş (de 5 à 5 000 kurus).

Dans les années 1870, les billets en livre remplacèrent ceux en kuruş (de 5 kuruş à 1 000 livres).

Après la première guerre mondiale, la jeune république turque remplaça les billets en livre de l'Empire ottoman

par une nouvelle livre républicaine avec des billets représentant Mustafa Kemal Atatürk.

À la mort d'Ataturk en 1938, de nouveaux billets de banque furent imprimés au portrait du président Ismet Inönü.

Le portrait d'Ataturk réapparut sur la série de billets des années 1950.

Depuis le début des années 1990, la Turquie a connu trois crises économiques majeures, en 1994, 1999 et 2001.

Cette dernière a été particulièrement sévère, marquée par une dévaluation de la livre de 50 %,

un effondrement du système bancaire, une sévère récession (-6,7 %) et un très fort endettement public.

Le 1er janvier 2005, la nouvelle livre turque a remplacé l’ancienne livre turque, en la divisant par un million,

avec de nouveaux billets en circulation de 1, 5, 10, 20, 50, 100 et 200 livres Turc.

De plus elle est devenue convertible dans les autres monnaies grâce à une caisse d’émission appuyée

sur des fonds de garantie en devises étrangères et des accords de coopération monétaire,

permettant aussi d’en stabiliser le cours, freiner la fuite de capitaux,

favoriser les investissements étrangers en devises nationales, et de contrôler l’inflation et la dette nationale à long terme.

Au premier janvier 2009, la livre turque a perdu son qualificatif de "nouvelle".

Au premier janvier 2010, la nouvelle livre turque a complètement disparu du marché,

dorénavant ce sont de nouvelles pièces appelé livre turque.

Les pièces de monnaie turques

Article détaillé : pièces de monnaie turques.

Les billets de banque turcs

Il y a des billets de 200, 100, 50, 20, 10, 5 livres.

Tous représentent Mustafa Kemal Atatürk au recto.

Au verso ils représentent des personnalités turques s'étant distingué dans divers domaines :


200 livres : Yunus Emre. Il serait né en 1238 et décédé en 1320. Yunus Emre était un fameux poète soufi reconnu comme le père de la poèsie turque. Sa célèbre maxime « Sevelim Sevilelim » (Aimons, Soyons aimés) accompagne son portrait.

100 livres : Buhurizade Mustafa Efendi, surnommé Itri. Il serait né en 1640 et mort en 1712. Il est réputé père de la musique classique turque.

50 livres : Fatma Aliye (1862 – 1936). Fatma Aliye est la première femme philosophe de Turquie. C'est aussi une des premières écrivaines de pays. Elle prit le pseudonyme “Topuz” en 1934.

20 livres : Portrait de Mimar Kemaleddin (1870-1927). Mimar Kemaleddin est le pionnier de l'architecture turque moderne.

10 livres : Portrait du professeur Cahit Arf (1910 – 1997). Cahit Arf était un des mathématiciens les plus importants de Turquie et est réputé internationalement pour plusieurs théorèmes portant son nom.

5 livres : Sur ce billet figure le professeur Aydin Sayili (1913 – 1993). Aydin Sayili était Docteur en Philosophie de l'Université de Harvard, spécialiste de la philosophie des Sciences.

Suite !!

 

 

 

 

 

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Commentaires (1)

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