Oeil de Cyclope- Harensuge serpent géant en flammes à 7 têtes traverse le ciel!!

 

 

  • Mari (déesse)

    illustration de la déesse Mari par Josu Goñi

    Mari, Anbotoko Mari, Anbotoko Dama (la dame d'Anboto) ou Murumendiko Dama (dame de Murumendi

    est une déesse dans la mythologie des Basques

    Elle a été mariée au dieu Sugaar (également connu sous le nom de Sugoi ou Majue).

    Elle est connue sous plusieurs appellations comme Maya, Lezekoandrea et Loana-gorri.

    Mari vit sous terre, normalement dans une caverne en haute montagne, 

    où elle et son époux Sugaar se rencontrent chaque vendredi (la nuit de l'Akelarre ou le rendez-vous des sorcières) 

    pour concevoir des orages qui apporteront la fertilité (et parfois le déshonneur) à la terre et au peuple.

     On dit que Mari est servie par une cour de sorginak (sorcières), et elle s'alimente de la négation et de l'affirmation 

    (c’est-à-dire de la fausseté).

  •  

     

    Sugaar

    Représentation moderne de Sugaar comme serpent dans le lauburu, par Josu Goñi

    Dans la mythologie basque, Sugaar (autres noms : Sugar, Sugoi, Maju)

    est la partie mâle d'une déité pré-chrétienne basque associée aux orages et à la foudre.

    Il est en général représenté par un dragon ou un serpent.

     Contrairement à son épouse Mari, il subsiste peu de légendes à son propos.

    L'essentiel de son existence est de se joindre périodiquement (le vendredi, à deux heures de l'après-midi) à Mari

    dans les montagnes pour y générer des orages.

    Additionnellement, il existe un mythe dans lequel il séduit une princesse écossaise dans le village de Mundaka,

    pour concevoir le mythique premier seigneur de Biscaye, Jaun Zuria.

    Cette légende serait une fabrication pour légitimer la seigneurie de Biscaye en tant qu'état séparé de la Navarre,

    il n'y a en tout cas aucune trace historique d'un tel seigneur.

     

    Étymologie

    • Le nom de Sugaar ou Sugar semble dériver de la réunion des mots suge (serpent) et ar (mâle), signifiant par conséquent serpent mâle. 
    • Cependant, il peut être aussi formé par une agglutination 
    • des mots su (feu) + gar (flamme), signifiant dans ce cas flamme du feu.
    • Sugoi, autre nom de la déité, possède la même interprétation duale : 
    • soit venant de suge + o[h]i (vieux serpent), soit de su + goi (haut feu).

     

    Le personnage principal de la mythologie basque est Mari, divinité féminine, qui représente "la nature".

    Lui est associé Sugaar, représentation des colères du ciel, tonnerres et orages.

    Il existe aussi d'autres forces naturelles comme le soleil, Egu, Eguen ou Ekhi,

    qui chassait les forces des ténèbres (la croix basque serait un symbole solaire) et la lune, Hil ou Ilargia,

    qui surgit du monde occulte, de l'obscurité et de la mort

    et qui est souvent représentée avec une hache et les instruments de la fileuse.

    Il existe aussi des êtres intermédiaires entre hommes et dieux, les Basajaunak, velus et terriblement forts,

    sortes de génies bénéfiques qui protègent les troupeaux et détiennent les secrets de l'agriculture.

      Certaines légendes les assimilent à des enfants de l’ours et de la femme.

    Les Basajaunak, les seigneurs sauvages, ainsi que les « Mairiak » ou « Jentilak »,

    des géants païens, sont considérés comme étant les bâtisseurs de dolmens et cromlechs du Pays Basque.

    Ces géants et leur déesse Mari auraient disparu avec l’arrivée du christianisme

    d'après la légende de Kixmi[1].

     

    Basajaun

    Basajaun et Basaandere

    Dans la mythologie basque, le Basajaun, Basa Jaun ou Baxajaun (pluriel : Basajaunak, femme : Basaandere, Basa Andere, Basandere) désigne une créature imaginaire,

    sorte d'homme corpulent, poilu et sauvage, vivant dans les Pyrénées basques, en particulier dans la forêt d'Iraty.

     En basque, Basajaun signifie littéralement « le seigneur de la forêt », ou encore « le seigneur sauvage ».

    Basa andere signidie « Dame sauvage ».

    Par ses caractères physiques et ses comportements, c'est un des "hommes sauvages" ou sylvains,

    protecteurs de la nature et des activités agro-pastorales, connus dans la plupart des cultures traditionnelles,

    et plus particulièrement dans les zones de montagnes (yéti, almasty, Jean de l'Ours et autres…)

     

    Par attraction probable d'un autre personnage, le Tartaro,

    on attribue parfois au Basajaun un œil unique, tel le cyclope, et son rôle est alors souvent néfaste.

    Étant des génies ruraux, les Basajaunak sont également considérés comme les protecteurs des troupeaux :

    si l'orage survient, un Basajaun crie pour avertir le berger ;

    ils empêchent aussi les loups d'approcher les troupeaux.

    Dans d'autres récits populaires, les Basajaunak seraient les premiers à avoir cultivé la terre :

    les êtres humains obtinrent le droit de cultiver la terre lorsqu'un jour un homme (souvent il s'agit de saint Martin)

    gagna un pari contre un Basajaun.

    Il aurait alors volé les graines que le Basajaun était en train de semer, et serait revenu vers les siens pour leur enseigner comment produire la nourriture. Ils feraient également figure de premiers forgerons, de premiers meuniers (dans chaque cas, un secret essentiel leur est dérobé par les hommes).

    Selon certaines légendes, ils se servaient de la scie, encore inconnue des Basques, dont la lame leur avait été inspirée par la forme dentelée d'une feuille de châtaignier.

    Ils sont l'archétype des Gentils ou Jentils, peuples d'avant le christianisme, détenteurs de secrets, chassés par la nouvelle religion.

    Le Basajaun, comme à peu près toutes les créatures mythiques, est arrêté et perd tout pouvoir devant les signes religieux :

    le son des cloches, les croix, les chapelles…

    Habitat

    Les Basajaunak vivent dans les montagnes du Pays basque. Ils élisent domicile dans le sol, dans des grottes et des cavernes.

    Dans le sens basque, il s'agit d'une galerie qui met en communication le monde extérieur et le monde souterrain.

    Celles-ci sont si vastes qu'elles font penser à d'immenses châteaux.

    Particularités

    Selon certaines légendes, relativement rares, les Basajaunak seraient excessivement rapides à la course.

    Pourtant, ils doivent s'appuyer sur un bâton.

    Les empreintes qu'ils laissent dans la neige sont facilement reconnaissables.

    En effet, on y distingue un pied d'homme à côté d'un pied de cheval. Ils sont parfois dotés d'un œil unique,

    situé au milieu de leur front : caractéristique propre au cyclope (Tarto, Tartaro) avec qui on l'a progressivement assimilé.

    D'ailleurs, on donne souvent à l'un et à l'autre le nom d'Anxo.

    Les enfants naissant de l'union d'un Basajaun et d'une humaine se nomment des hachkos.

    Les Basaandere

    Les Basaandere, compagnes des Basajaunak, ont pour habitude de rester à proximité de l'entrée des cavernes, ou près des fontaines. Elle y passent des heures à peigner leur chevelure, tout en gardant un œil sur leurs vastes trésors.

    Le vol d'un peigne d'or, par un berger, est un thème de conte fréquent.

    Il est pratiquement impossible de voir de près l'une de ces créatures, car dès que l'on s'en approche,

    elles disparaissent comme par magie.

     

    Herensugue est un serpent gigantesque du Pays basque,

    variante de dragon.

    Il vole dans les airs et est généralement représenté avec sept têtes.

    Herensugue est l'une des créatures les plus importantes de la mythologie basque.

    Ses noms varient mais la permanence du suffixe « sugue » (couleuvre, serpent) suffit à justifier sa nature.

    C'est en effet un serpent.

    On trouve les noms de Erensugue (la prononciation -sugue est retranscrite avec ou sans « u »),

    Erensuge, Iraunsuge, Lerensuge, Herainsuge,

    Errensuge, Hensuge, Edensugue, Edeinsuge, Edaansuge,

    Igensuge, Iraunsuge.

     

    Origines et légendes

    Lors de la création de la Terre, il s'accouple avec Sugaar (la déesse serpent, habituellement de type masculin), qui enfante alors du Soleil et de la Lune.

    Il avale ensuite la Terre tout entière puis la recrache.

    En l'espace de dix jours, il engloutit toute la Création pour la régurgiter dans les flammes.

    Puis, ayant accompli ces tâches, il s'endort.

    Il est parfois dit posséder sept têtes, parfois une seule.

    On l'a localisé dans les grottes d'Azalegui ou d'Ertzagania, sur la montagne d'Ahuski,

    dans le gouffre de Saint-Michel-in-Excelsis sur le mont Aralar,

    et de nombreux autres lieux de la montagne basque.

    Il aspire par son souffle puissant les troupeaux qui passent à sa portée, voire les bergers, et les avale.

    C'est un avatar de cette légende qui traite du serpent géant du lac d'Isaby, dans le Béarn[1],

    et qu'on retrouve dans d'autres lieux pyrénéens.

    Dans certains contes basques tardifs, il serait le protecteur des Basajaunak.

    Dans plusieurs contes, le serpent géant en flammes traverse le ciel et va s'abîmer dans l'Océan :

    un Herensugue à sept têtes vole dans un bruit terrible jusqu'à Itxasgorrietas (les mers rouges du couchant).

     

    Herensugue a, dans la tradition populaire, supplanté un autre serpent, Sugaar, ou Sugoi,

    principe mâle vraisemblablement plus ancien.

    Le thème du serpent volant est très répandu dans la plupart des mythologies.

    Il traverse le ciel en laissant une trainée de feu.

    Dans de nombreux cas en France, il affecte la forme de la Vouivre :

    il porte sur la tête une pierre précieuse d'une grande pureté,

    qu'il laisse sur la rive lorsqu'il va se baigner dans un lac ou un étang.

    Mort et résurrection

    On dit qu'un jour, il parvint à enlever deux jeunes filles, mais que le chevalier Gaston de Belzunce le tua,

    libérant ainsi les deux malheureuses. Le preux chevalier mourut peu après de ses blessures.

    Il est dit que, le jour où Herensugue se réveillera,

    il détruira le monde entier dans les flammes et le sang.

     http://fr.wikipedia.org/wiki/Dragon_(mythologie)

    Dragon (mythologie)

    Le dragon est une créature légendaire représentée comme une sorte de gigantesque reptile écailleux,

    généralement capable de cracher du feu et de voler grâce à des ailes de cuir semblables à celles des chauves-souris.

    Dans de nombreuses mythologies à travers le monde,

    on retrouve des créatures reptiliennes possédant des caractéristiques plus ou moins similaires,

    désignées comme dragons[1].

    Bas relief peint de dragon impérial à Pékin

     Les cyclopes forment une espèce de créatures fantastiques dans la mythologie grecque.

    Ce sont des géants n'ayant qu'un œil au milieu du front.

    Leur nom vient du grec ancien κύκλωψ / kýklôps, formé de κύκλος / kýklos (« roue », « cercle ») et de ὤψ / ốps (« œil »),

    que l'on pourrait traduire par « œil rond ».

    Selon Hellanicos[réf. nécessaire], ils tirent leur nom de leur père, Cyclope, fils d'Ouranos.

     

    Mythe

    Les légendes qui les concernent sont contradictoires :

    il ne faut pas les confondre avec les Géants, nés du sang d'Ouranos et tués lors de la gigantomachie ;

    il faut aussi veiller à distinguer plusieurs races successives :

    ouraniens, forgerons, bâtisseurs et pasteurs (seuls les cyclopes ouraniens et pasteurs sont mentionnés par Homère).

     

    Cyclopes ouraniens

    Ces cyclopes sont les enfants d'Ouranos (le Ciel) et de Gaïa (la Terre).

    Leur nom devient synonyme de force et de pouvoir et désigne des armes exceptionnellement bien travaillées.

    Ils sont trois : Brontès (Βρόντης / Bróntês, « Tonnerre »), Stéropès (Στερόπης / Sterópês, « Éclair »)) et Argès (Ἄργης / Árgês, « Foudre »).

    Ouranos, terrifié par leur force, les enferme dans le Tartare.

    Plus tard, leur frère Cronos les libère, ainsi que les Hécatonchires et les Géants. Ils l'aident à renverser et à castrer Ouranos,

    mais Cronos, redoutant à son tour d'être vaincu par eux, les renvoie dans le Tartare

    où ils restent jusqu'à leur libération par Zeus.

    Reconnaissants envers ce dernier, ils fabriquent le foudre que Zeus utilise comme arme

    pour renverser Cronos et les autres Titans. Argès ajoute la lueur, Brontès l'orage et Stéropès les éclairs.

    Ces armes forment le foudre de Zeus grâce auxquelles il peut vaincre Cronos et les Titans,

    et devenir le maître de l'Univers.

    Ces cyclopes créent aussi le trident de Poséidon, l'arc et les flèches d'Artémis et

    la kunée d'Hadès (casque qui rend son porteur invisible et que l'on retrouve dans plusieurs légendes).

    Dans une version du mythe, les Cyclopes sont tués par Apollon après que Zeus a tué son fils, Asclépios, avec l'arme forgée par les Cyclopes, alors que ce dernier avait ramené à la vie plusieurs morts.

    Selon Phérécyde de Syros (dans Fragments d'histoire grecque, Jacoby),

    ce ne sont pas les Cyclopes mais leurs fils

    qu'Apollon anéantit pour se venger de la mort d'Asclépios.

    Cyclopes forgerons

    Ces Cyclopes servent d'assistants à Héphaïstos. On connaît les noms de deux d'entre eux, Acamas et Pyracmon.

    Cyclopes bâtisseurs

    Un groupe de Cyclopes au service du roi Proétos construit les murs de la cité de Tirynthe, la ville natale d'Héraclès.

    Ces murailles sont qualifiées de cyclopéennes.

    Ils construisent aussi les murs de Mycènes et la porte des Lions.

    Ils ont un sanctuaire dans l'isthme de Corinthe.

    Ces cyclopes sont appelés encheirogastères, (ἐγχειρογάστορες), « qui vivent du travail de leurs mains »,

    car ils travaillent pour gagner leur vie.

    Cyclopes pasteurs

    Article détaillé : Polyphème.
    Paysage avec Polyphème,
    Une malformation congénitale pourrait être une des origines du mythe du cyclope

    Les cyclopes pasteurs incarnent une génération tardive, loin d'être aussi brillante que les précédentes.

    Ils se contentent de vivre de l'élevage en Sicile.

    Le terme « Cyclope » se réfère alors habituellement à l'un des représentants de cette génération, dont le mieux mis en valeur par Homère est le fils de Poséidon et de Thoosa : Polyphème. Il existe aussi Télémos.

    Chez Homère et Virgile,

    les Cyclopes, fils de Poséidon, sont des géants sauvages

    et cannibales, ne craignant ni les dieux ni les hommes.

    Ils vivent en élevant des moutons,

    notamment dans l'île de Trinacrie (Sicile).

    Euripide met également Polyphème en scène dans son drame satyrique intitulé Le Cyclope en réunissant deux épisodes mythologiques distincts.

    En effet, Ulysse aborde bien sur l'île comme dans le chant IX de l’Odyssée, mais au lieu de rencontrer Polyphème,

    il tombe nez à nez sur les Satyres et le vieux Silène, qui après avoir échoué sur le rivage,

    se sont retrouvés esclaves de Polyphème et obligés de faire paître ses troupeaux.

    Cette catégorie de cyclopes ne se limite pas à la mythologie grecque,

    puisque l'on en retrouve des exemples dans les Pyrénées, avec le Tartaro, les Bécuts, Ulhart (Pyrénées et Alpes),

    dont l'essentiel des récits correspond d'assez près aux démêlés de Polyphème avec Ulysse.

     

    Les triomates des légendes crétoises

    pourraient en être la véritable origine ;

    ces ogres se nourrissant de chair humaine

    portent un troisième œil à l'arrière de la tête.

    Cet œil excepté, ils ressemblent beaucoup aux cyclopes d'Homère.

    Une autre source possible des légendes sur les cyclopes

    pourrait être la présence de crânes préhistoriques de proto-éléphants ou de mammouths

    trouvés par les Grecs en Crète (on en découvre encore aujourd'hui).

     

     

     Suite !!


     

     

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