Corne d'or - FEU GREGEOIS ( du latin græcus) d'Héliopolis !!

 

Palais d’Alexis Comnène

Le palais d’Alexis Comnène domine la Corne d’Or, la campagne hors des remparts et une partie de la ville.

Le bâtiment principal, qui abritait les appartements impériaux, la salle du trône et d’autres salles de réception,

était suivi à l’ouest par un autre bâtiment à salles de réception, assis sur les remparts terrestres et ouvrant sur la campagne.

Abandonné en 1453, il fut transformé plus tard en prison, dont 3 étages comprenant 12 salles sont toujours visibles,

et partiellement démoli.

Sur son emplacement se trouvent aujourd’hui l’actuelle mosquée Ayvaz Efendi

et les ruines du couvent Emin Buhari.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Corne_d%E2%80%99Or

Corne d'Or

 

La Pointe du Sérail depuis Pera, avec le Bosphore (à gauche), l'entrée de la Corne d'Or (au milieu et à droite), la mer de Marmara (au loin) et les îles des Princes à l'horizon.
Bateaux sur la Corne d'Or
La Pointe du Sérail (Sarayburnu) sur la Corne d'Or, vue depuis la Tour de Galata
La Corne d'Or

La Corne d’Or (en Turc Haliç, en grec Khrusokeras Χρυσοκερας) est un estuaire

se jetant dans le Bosphore à Istanbul.

Cet emplacement qui forme un port naturel fut aménagé par les colons grecs pour former la ville de Byzance.

Sous l’empire byzantin les chantiers navals y étaient installés et un mur d'enceinte le long de la berge protégeait

la ville des attaques navales.

 Au Xe siècle la Rus' de Kiev porta ses bateaux du Bosphore pour les remettre à flot

dans la Corne en contournant Galata, les Byzantins les vainquirent grâce au feu grégeois.

COMMENTAIRES PERSONNELS :

LA CORNE D'OR, 

en grec Khrusokeras Χρυσοκερας, LA CORNE DE XRISSI DE IERAPETRA.

LA CORNE Dorée DE LA PIERRE Sacrée de CRÊTE

Feu grégeois

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Feu grégeois tel que décrit dans le manuscrit Skylitzes (Madrid)

L’invention du feu grégeois (du latin græcus, grec) et le secret gardé sur sa composition

furent capitaux pour la survie de l’Empire byzantin.

On peut le considérer comme l'ancêtre du napalm moderne.

La formule est attribuée au « chimiste » Callinicus originaire d’Héliopolis au Liban (ou en Égypte selon Cédrénus).

Celui-ci l'aurait élaborée vers 670 en utilisant les propriétés du salpêtre

comme servant à entretenir et activer les combustions (connues depuis le début de l'ère chrétienne par les Chinois),

ajouté à de l'huile de naphte, ainsi que du soufre et du bitume.

Ce mélange particulièrement inflammable possédait une propriété stupéfiante :

il brûlait même au contact de l’eau.

Les Grecs l’appelaient d’ailleurs feu « liquide » ou « maritime ».

En brûlant, il produisait une fumée épaisse et une explosion bruyante

qui ne manquait pas d’effrayer les Barbares.

Un très petit nombre d’ouvriers et de maîtres, étroitement surveillés, était affecté à sa fabrication.

Ainsi, au Xe siècle, l’empereur Constantin VII Porphyrogénète ordonna à son fils Romain II :

« Tu dois par-dessus toute chose porter tes soins et ton attention sur le feu liquide qui se lance au moyen des tubes ;

et si l’on ose te le demander comme on l’a fait souvent à nous-mêmes,

tu dois repousser et rejeter cette prière en répondant

que ce feu a été montré et révélé par un Ange

 au saint et grand premier empereur Constantin. »

Le feu grégeois a permis à la marine byzantine de remporter des victoires notables

et notamment de pouvoir résister aux Arabes de la fin du VIIe siècle à la moitié du VIIIe.

Il était manipulé par un corps spécial de soldats qui le projetait contre l'ennemi, soit à l'aide de grenades à main en argile préalablement allumées par une mèche, soit par un système de pompe donnant l'effet d'un lance-flammes.

Les chefs de section de ce corps, les siphonarios, faisaient partie de l’état-major du dromon.

Ces artificiers étaient protégés par un petit château en bois à la proue. En outre quelques soldats étaient chargés de repousser les éventuels agresseurs qui auraient voulu s’en prendre directement à eux.

La prise de provinces byzantines permit aux musulmans de retourner les forces maritimes conquises

contre leur ancien suzerain pour disposer de cette technologie.

Le feu grégeois fut utilisé jusqu’au XIVe siècle jusqu'à l'emploi d'une substance plus redoutable encore :

la poudre à canon.

 Sa composition fut perdue après la chute de Constantinople, en 1453.

Antoine Dupré, un joailler grenoblois découvrit par hasard

un nouveau feu grégeois au XVIIIe siècle,

et communiqua sa découverte à Louis XV (1759).

Les effets en étaient si terribles que, par humanisme,

le roi de France préféra ensevelir ce secret dans l'oubli,

et acheta le silence de Dupré en lui accordant une pension de 2 000 livres.

 

Suite !!


 

 

 

Aucune note. Soyez le premier à attribuer une note !

Ajouter un commentaire
 

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site

×