Persépolis Ville de Persée

 

Persépolis (grec ancien Περσέπολις [Persépolis], « la cité perse »),

Parsa en vieux-persan (persan تخت جمشید [Takht-e Jamshid], « le Trône de Jamshid »),

était une capitale de l’empire perse achéménide.

Le site se trouve dans la plaine de Marvdasht, au pied de la montagne Kuh-e Rahmat,

à environ 70 km au nord-est de la ville de Shiraz, province de Fars, Iran.

Sa construction commence en 521 av. J.-C. sur ordre de Darius Ier.

Elle fait partie d’un vaste programme de construction monumentale visant à souligner

l’unité et la diversité de l’empire perse achéménide, et à asseoir la légitimité du pouvoir royal.

Elle fait appel à des ouvriers et artisans venus de toutes les satrapies de l’empire.

L’architecture résulte d’une combinaison originale des styles issus de ces provinces

créant ainsi le style architectural perse ébauché à Pasargades,

également retrouvé à Suse et Ecbatane.

Cette combinaison des savoir-faire marque également les autres arts perses, comme la sculpture ou l’orfèvrerie.

La construction de Persépolis se poursuit pendant plus de deux siècles,

jusqu’à la conquête de l'empire et la destruction partielle

de la cité par Alexandre le Grand en 331 av. J.-C.

Après avoir continué l'œuvre de Cyrus II à Pasargades

et parallèlement aux importants travaux de construction entrepris à Suse,

Darius Ier décide d'établir une nouvelle capitale ;

cette décision est généralement interprétée comme une volonté de se distinguer

de la branche aînée des Achéménides, à laquelle Pasargades est fortement liée.

Il choisit pour cela une ville identifiée depuis comme

étant Uvādaicaya (Matteziš en babylonien).

Au contraire d'autres constructions monumentales antiques grecques ou romaines,

  la construction de Persépolis ne doit rien à l’esclavage.

Elle est entièrement assurée par des ouvriers

venant de tous les pays de l’Empire :

Babylonie, Carie, Ionie, ou Égypte[7]


 

capture-7.png

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Pers%C3%A9polis

La forme la plus connue et la plus répandue de sculpture achéménide est le bas-relief,

s'exprimant particulièrement à Persépolis.

Ils y décorent systématiquement les escaliers, les côtés des plateformes des palais et l'intérieur des baies.

Les œuvres sont réalisées en série, et signées par le sculpteur. On suppose qu'ils sont également utilisés pour la décoration des salles hypostyles.

On peut y voir des inspirations égyptienne et assyrienne, voire grecque pour la finesse de l'exécution.

On y rencontre la plupart des stéréotypes des représentations orientales antiques.

Ainsi, tous les personnages sont représentés de profil.

Si la perspective est parfois présente, les différents plans sont généralement rendus l'un sous l'autre.

Les proportions entre les personnages, les animaux et les arbres ne sont pas respectées.

En outre, le principe d'isocéphalie est strictement appliqué, y compris sur différentes marches d'escalier.

Les sujets représentés composent des défilés de représentants des peuples de l'empire, de nobles perses, de gardes,

des scènes d'audience, des représentations royales et des figures de combats opposant

un héros royal à des animaux réels ou imaginaires.

Ces bas-reliefs sont remarquables pour leur qualité d'exécution, chaque détail y est rendu avec une grande finesse[40].

Statue d'un chien, provenant de la tour Sud-Est de l'Apadana, Musée national de Téhéran.

On connaît très peu de sculptures achéménides en ronde-bosse.

Celle de Darius, retrouvée à Suse est la plus connue

mais il ne s'agit cependant pas d'un exemple unique.

Plutarque mentionne par exemple

qu'une grande statue de Xerxès Ier se trouvait à Persépolis[10].

Cependant, de nombreux éléments de décoration peuvent être considérés comme de la ronde-bosse.

Elle est surtout utilisée pour des représentations d'animaux réels ou mythologiques, fréquemment inclus comme éléments architecturaux dans les portes et les chapiteaux.

Ce sont essentiellement des taureaux qui sont représentés comme gardiens des portes,

ainsi qu'au portique du Palais des Cent Colonnes.

Les chapiteaux de colonne se terminent par des impostes de protomés animaliers : taureaux, lion, griffons…

Les animaux sont très stylisés, sans aucune variation[40].

Quelques statues entièrement en ronde-bosse ont également été retrouvées,

telle celle représentant un chien,

qui décorait une tour d'angle de l'Apadana.

Fichier:Colonne persepolis muze iran bastan teheran.jpg

Persée (en grec ancien Περσεύς / Perseús), roi d'Argos,

est l'un des plus grands héros grecs.

Persée est le fils de Danaé, fille du roi d'Argos Acrisios.

Ce dernier, averti par un oracle que son petit-fils le tuerait, enferme sa fille dans une tour d'airain,

ce qui n'empêche pas Zeus de la séduire sous la forme d'une pluie d'or.

Persée naît ainsi dans le secret.

Révélé à son grand-père par ses cris, il est enfermé dans un coffre avec sa mère et jeté dans les flots,

qui le portent dans l'île de Sériphos.

 Tous deux sont recueillis par un pêcheur, qui élève le garçon comme son fils.

Devenu adulte, il se voit confier par Polydectès, le roi de l'île, la mission de tuer la Gorgone Méduse,

dont la chevelure est faite de serpents et dont le regard pétrifie ceux qu'il atteint.

Vainqueur grâce aux armes magiques remises par Hermès et Athéna,

Persée passe sur le chemin du retour par l'Éthiopie où il rencontre la princesse Andromède,

qui doit être livrée à un monstre marin suite aux paroles imprudentes de sa mère Cassiopée.

 Persée la délivre grâce à son épée magique et l'épouse.

De retour à Sériphos, il se venge de Polydectès, qui a tenté de violer sa mère Danaé.

Il rejoint ensuite sa patrie, Argos, qu'Acrisios a fuie par peur de l'oracle pour se réfugier à Larissa.

Or le roi de cette cité organise des jeux funéraires auxquels Persée prend part.

En lançant le disque, il tue accidentellement Acrisios, qui assiste aux épreuves comme spectateur.

Par égard pour son défunt grand-père,

Persée échange sa royauté d'Argos contre celle de Tirynthe.

 

Persée tenant la tête de Méduse, par Antonio Canova, 1801 (Musées du Vatican)

 

 

Persée détourne le regard pendant qu'il tue Méduse (représentée ici comme un centaure femelle), col d'un pithos orientalisant à reliefs, vers 660 av. J.-C., musée du Louvre (CA 795)

 

 

Persée, Andromède et le monstre marin, vase corinthien, Altes Museum de Berlin (PM F1652)

 

 Suite !!

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

Aucune note. Soyez le premier à attribuer une note !

Ajouter un commentaire
 

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site