Mustafa Kemal Ataturk

 

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Mustafa Kemal Atatürk
1er président de la Turquie
MustafaKemalAtaturk.jpg
Actuellement en fonction
Mandat
29 octobre 1923 - 10 novembre 1938

Mustafa Kemal Atatürk, surnommé Gazi (« le Victorieux »), né à Salonique le 19 mai 1881 et mort à Istanbul le 10 novembre 1938, est le fondateur et le premier président de la République turque.

Après la Première Guerre mondiale et l'occupation alliée de l'Empire ottoman, ce militaire de carrière refuse de voir l'Empire ottoman être démembré par le traité de Sèvres. Accompagné de partisans, il se révolte contre le gouvernement impérial et crée un deuxième pouvoir politique à Ankara. C’est de cette ville qu’il mène à la tête de la résistance turque la guerre contre les occupants.

Sous son commandement, les forces turques vainquirent les armées arméniennes, françaises et italiennes.

Puis il défait les armées grecques qui occupent la ville et la région d’Izmir, la Thrace orientale et des îles de la mer Égée (Imbros, aujourd'hui Gökçeada, Ténédos, aujourd'hui Bozcaada, et Moschonisi, aujourd'hui Alibey).

Après la bataille du Sangarios (aujourd'hui Sakarya),

la Grande assemblée nationale de Turquie lui donne le titre de Gazi (le victorieux)[1] ; il parvient à repousser définitivement les armées grecques hors de Turquie.

Suite à ces victoires, les forces britanniques choisissent de signer un premier armistice avec lui et s’engagent aussi à quitter le pays.

Mustafa Kemal affirme également une volonté farouche de rupture avec le passé impérial ottoman et de réformes radicales pour son pays.

Inspiré par la Révolution française, il profite de ce qu'il considère comme une trahison du sultan lors de l’armistice de Moudros, pour mettre un terme au règne du sultan le 1er novembre 1922. Il instaure ainsi la laïcité : séparation entre le pouvoir politique (sultanat) et spirituel (califat).

Après la proclamation de la République, il déplace la capitale d’Istanbul à Ankara et occidentalise le pays à travers plusieurs réformes. Notamment, il inscrit la laïcité dans la Constitution, donne le droit de vote aux femmes et remplace l’alphabet arabe par l’alphabet latin. Sous sa présidence autoritaire dotée d'un parti unique, la Turquie a mené une révolution sociale sans précédent, qu’on appelle généralement « révolution kémaliste ». Le 24 novembre 1934, l’Assemblée lui donne le nom d’Atatürk, ce qui ne veut pas dire « père des Turcs », mais le « Turc-Père », au sens de « turc comme l'étaient les anciens », le mot Ata voulant dire ancêtre.

Il meurt d’une cirrhose du foie le 10 novembre 1938. Au cours des funérailles nationales, il est enterré au musée ethnographique d’Ankara. Sa dépouille repose aujourd’hui dans le mausolée dit de l’Anıtkabir.

 

Jeunesse et activités politiques

Maison natale de Mustafa Kemal à Salonique (actuelle Thessalonique).

Mustafa Kemal Atatürk est né entre décembre 1880 et mai 1881, avenue Islâhhâne dans le quartier de Kocakasım,

à Salonique (actuelle Thessalonique).

Sa maison natale est actuellement le siège du consulat turc et abrite également un musée.

La date exacte de sa naissance est inconnue. L'historiographie officielle le fait cependant naître le 19 mai, en référence à la date du déclenchement de la guerre d'indépendance turque, le 19 mai 1919. Il écrit dans son mémorielle « Je ne connais pas la date de ma naissance, car les anniversaires n'étaient pas considérés à cette époque ».[réf. nécessaire]

Son père se nomme Ali Rıza Efendi et sa mère Zübeyde Hanım. Son grand-père paternel Hafız Ahmet Efendi descend des tribus nomades Kocacık Yörükleri (Turkmènes Yörüks),

originaires de Konya et d’Aydın, qui se sont établies en Macédoine aux XIVe siècle et XVe siècle.

Sa mère appartient à une vieille famille établie au bourg de Langaza dans les environs de la même ville.

Des cinq frères et sœurs d’Atatürk, quatre meurent en bas âge et seule Makbulé vécut jusqu’en 1956 :

Fatma (1872-1875), Ahmet (1874-1883) et Ömer (1873-1883) sont morts prématurément de la diphtérie

et Naciye (1889-1901) succomba à la tuberculose[2].

Mustafa Kemal commence son éducation à l’école coranique du quartier de Hafız Mehmet Efendi ;

puis, suivant la volonté de son père, il entre à l’école laïque privée Şemsi Efendi en 1886.

Il garde un très mauvais souvenir des cours coraniques dans lesquels le maître religieux leur apprenait

par cœur des versets en arabe, langue dans laquelle aucun des élèves ne comprenait un mot.

C’est à cette époque que son père meurt, en 1888.

Sa mère s’installe alors à une trentaine de kilomètres de Thessalonique dans une ferme où travaille son frère.

Mustafa Kemal doit cesser sa scolarisation pour devenir berger.

Devant son refus de recevoir l’enseignement d’un pope grec, puis d’un imam,

sa mère décide alors de le rescolariser à Thessalonique où il est hébergé chez sa tante[3].

En 1893, alors qu’il a douze ans, il se présente au concours d’entrée au collège militaire sans en parler à quiconque.

Sa mère craint les vicissitudes et les conditions difficiles de la vie militaire dans l’Empire ottoman.

Diplômé du collège militaire de Salonique en 1896, il est admis à l'École des cadets (à Monastir).

C’est dans cette école que son professeur de mathématiques Mustafa Bey décide

d'ajouter « Kemal » (parfait, complet) à son nom pour ses talents en mathématiques,

parce que « deux Mustafa dans la même classe, c'est trop »[4].

Dans les années 1896 à 1899 il termine deuxième de sa promotion au lycée militaire de Monastir,

aujourd'hui Bitolj en République de Macédoine.

Ces trois années passées à Monastir, ont fortement marqué sa personnalité.

Grâce à un condisciple, Ömer Naci, il a découvert la littérature, et commence à composer des poèmes

pendant une assez longue période.

D'autre part, les textes des grands penseurs français du siècle des lumières,

surtout ceux de Voltaire, Rousseau, Auguste Comte, Camille Desmoulins et Montesquieu,

lui ont révélé les principes qui constituent l'essence même des sociétés européennes[5]

mais il est également un fin admirateur de la France révolutionnaire et de Napoléon.

Durant son séjour à Monastir, il revenait régulièrement à Salonique pour les vacances scolaires,

y passait de longues soirées dans les cafés grecs avec ses camarades d'enfance,

et y découvrit grâce à de ravissantes entraineuses, toutes non musulmanes, les plaisirs charnels et les femmes ;

il fréquentait également des cours où il apprenait à danser la valse et la polka et passait surtout beaucoup de temps

chez des frères enseignants auprès desquels il perfectionnait son français.

Le remariage de sa mère, pour des raisons financières, avec Ragip, un père de famille veuf,

l'indisposant, il ne rentrait chez lui que pour dormir[4].

À cette époque, les seules études supérieures possibles étaient les études de théologie et les études militaires.

Il entre à l’école de guerre d'Istanbul le 13 mars 1899. Mustafa Kemal ne figure pas parmi les bons élèves de l'École militaire :

depuis son arrivée à Istanbul, sa vie, jadis studieuse, avait sérieusement été perturbée[6] :

il se rend compte que la capitale se compose en fait de deux villes juxtaposées, totalement différentes l'une de l'autre :

au sud de la Corne d'Or se trouve la cité musulmane avec ses rues tortueuses,

des hommes qui vaquent à leurs affaires de l'aube au crépuscule

arrêtant leur activités dès que l'appel à la prière retentit pour se précipiter dans les mosquées ;

des femmes dans leurs tchadors qu'il décrit comme des fantômes noirs rasant les murs ;

dès la nuit tombée, ce secteur turc devient silencieux et désert ;

au nord, le quartier de Péra, habité surtout par des étrangers, a un visage très différent :

hôtels, théâtres, ambassades, salles de jeu, clubs, tavernes et autres lieux de plaisir se succèdent ;

c'est dans cette ambiance qu'il sera absorbé lors de sa première année d'étude et ne s'était pas distingué

aux yeux de ses professeurs.

Il avait fini par se ressaisir et était considéré comme un élève brillant lors de la remise des diplômes.

Il quitte l'École militaire en 1902 avec le grade de lieutenant[7].

Mustafa Kemal en 1905

Il excelle particulièrement dans les matières se rattachant à l'art de la guerre.

En parallèle, il se cultive dans différents domaines, surtout par ses lectures.

En ce qui concerne la politique, ses positions deviennent de plus en plus précises :

en français, il relit les grands penseurs qu'il avait découvert à Monastir

et suit avec un vif intérêt l'actualité à travers la presse qui arrive de Paris.

En turc, il lit en cachette les ouvrages de Namik Kemal et ceux d'autres intellectuels progressistes interdits par la censure impériale[8].

Il entreprend ensuite des études à l'Académie militaire, qu'il achève le 11 janvier 1905 avec le grade de capitaine d'état-major.

Il pourra bientôt faire preuve sur le terrain des compétences qu'il a acquises en six années d'études[9].

A l'Académie, il n'a jamais caché qu'il était de plus en plus habité par des projets révolutionnaires.

Il lisait les œuvres de John Stuart Mill dont il partageait les idées, tout particulièrement celles concernant

la libération politique de la femme.

Il avait aussi lu tous les ouvrages sur Napoléon, dont il avait fait son idole, malgré quelques réserves.

 Un comité secret qu'il avait formé, au sein même de l'Académie, appelé Vatan[9], rédigeait et diffusait discrètement

un journal manuscrit : il était l'auteur de tous les textes qui dénonçaient les tares du régime.

Le palais, qui avait appris cette activité clandestine, avait ordonné au directeur de l'établissement de surveiller de près ces contestataires, mais le directeur avait fait semblant de ne rien remarquer[10].

Diplôme en poche, il décide de louer une chambre avec quelques-uns de ses camarades dans le quartier de Beyazit.

Plusieurs officiers de sa promotion, dont son ami Ali Fuad, avaient pris l'habitude de se réunir pour discuter, avec un esprit critique,

des affaires du pays et lire des ouvrages interdits.

Cependant ils ignoraient que Fethi, un jeune homme démuni qu'ils hébergeaient, était en réalité un espion du palais. À la suite de sa dénonciation, ils se font arrêter avec ses amis du comité le 29 décembre 1904[11].

Ils sont incarcérés à la prison rouge d'Istanbul, mais faute de preuves, il est décidé de leur rendre la liberté,

à condition que leur premier poste soit éloigné de la capitale.

Mustafa Kemal et Ali Fuad avaient espéré un poste proche d'Istanbul, en Thrace ou en Macédoine, mais ils furent dépêchés à Damas[12] au sein de la 5e armée, dans le but d'effectuer un stage dans le 30e régiment de cavalerie où il fut chargé de parfaire

la formation et l'entraînement d'officiers en les initiant aux théories stratégiques modernes afin de combattre les rebelles druzes.

Durant son séjour à Damas, il y rencontre des dizaines d’officiers hostiles au sultan et au régime impérial.

Il décide de créer une association révolutionnaire, Patrie et liberté, qui vise à combattre et à renverser le sultan.

Mustafa Kemal, 1906, Damas.

L'organisation grandit rapidement et possède bientôt des ramifications dans toutes les unités syriennes ;

en mars 1906, il a déjà crée des cellules à Jérusalem, Jaffa, et Beyrouth

mais réalise qu'il ne pourra compter sur les arabes qui peuplent la région pour soutenir son action :

ceux-ci sont absolument indifférents au sort de l'empire, dont la tutelle les gêne plus qu'elle ne les comble.

Pour Mustafa Kemal, la Macédoine reste incontestablement le lieu le plus propice pour fomenter des troubles politiques[13].

En août 1906, il passe clandestinement à Salonique où il se rend tout de suite chez sa mère.

Grâce à un colonel de l'état-major, il obtient un congé maladie de quatre mois : il lui devenait ainsi possible de se montrer partout

à Salonique sans crainte de se faire repérer.

En peu de temps, il avait su créer la cellule salonicienne de Patrie et liberté.

Le nombre des premiers membres ne dépassait guère la demi douzaine. Une nuit, ils s'étaient tous réunis chez l'un d'entre eux et Mustafa Kemal avait rappelé les trois objectifs de l'association avant de poser un revolver sur la table : il préférait que la prestation de serment soit faite sur cette arme plutôt que sur le Coran, comme le voulaient les traditions ottomanes. Peu de temps après cette cérémonie, il apprend par un ami que sa fugue avait été découverte par ses supérieurs et qu'il était activement recherché en tant que déserteur. Il finit par retourner à Jaffa. Afin de couvrir sa fugue, un commandant l'envoie immédiatement sur le front d'Akaba ; après la victoire là-bas, il retrouve son poste à Damas. En novembre 1907, il obtient le rang de Kolağası (entre capitaine et commandant) et reçoit l'ordre de rejoindre la 3e armée en Macédoine, région en proie à une agitation permanente attisée par des nationalistes liés aux minorités. Le fait d'avoir été muté de Damas à Salonique permet officiellement à Mustafa Kemal de se retrouver sur le terrain idéal pour ses activités révolutionnaires[14].

Là, il découvre une puissante organisation révolutionnaire : le Comité Union et Progrès qui a absorbé le groupuscule Patrie et liberté à Salonique. Cette autre association révolutionnaire est mieux structurée, possédant de nombreuses ramifications à travers tout l'empire ainsi qu'à l'étranger. Parmi ses plus hauts responsables figurent le colonel Djemal et Talaat[14].

Les formalités d'admission inspirées du rituel maçonnique ne luı plaısent pas :

le candidat, avec les yeux bandés, est reçu par trois individus masqués et portant une pèlerine ;

il prête serment tout en posant sa main sur le Coran puis sur l'épée.

Mustafa Kemal est irrité par l'immixtion d'un élément religieux dans une entreprise qui se veut d'abord patriotique.

  Avec son franc-parler habituel, il agace les principaux meneurs des unionistes qui recherchent sans cesse les moyens de l'éloigner autant que possible de leur siège central[14].

Mustafa Kemal adhère à la loge Vedata. Cette loge est composée en grande partie d'étrangers, ce qui le pousse à la quitter[15].

Manifestation contre le sultan à Constantinople, 1908.

Au printemps 1908, la révolution Jeunes-Turcs éclate.

Niazi, l'un des dirigeants du mouvement, s'isole avec une poignée de partisans dans les montagnes macédoniennes.

Mais Mustafa Kemal ne suit pas immédiatement le mouvement. Il est persuadé que la révolution serait un échec.

Le sultan dépêche l'armée pour mater les maquisards, mais l'armée se révolte à son tour contre le sultan.

Celui-ci rejette toutes les fautes sur ses conseillers et annonce la création d'un gouvernement constitutionnel.

C'est une victoire pour les Jeunes-Turcs qui s'empressent de rétablir la constitution de 1876.

En 1910, il est envoyé en France et prend part à des manœuvres en Picardie.

Il y découvre avec son ami Ali Fethi Okyar la Franc-maçonnerie française et se fait beaucoup d'amis qui l'aideront plus tard

dans la guerre d'indépendance à la fin de la Première Guerre mondiale.

En 1911, il commence à travailler sous le commandement du chef d'état-major à İstanbul.

Période militaire

Bataille de Tobrouk

Mustafa Kemal (à gauche) à la bataille de Tripoli.

En 1911, les troupes italiennes prennent Tripoli, territoire alors sous contrôle ottoman.

Mustafa Kemal est volontaire pour partir au front.

L'armée ottomane manque de cadres dans ce pays et confie à Mustafa Kemal un poste dans la région de Tobrouk et de Derna.

Le 22 décembre 1911 Mustafa Kemal est victorieux lors d'une contre-offensive qui permet de repousser l'armée italienne.

Après cette victoire à Tobrouk, il prend le commandement militaire de Derna le 6 mars 1912.

Mais en octobre 1912, le Monténégro déclare la guerre à l'Empire Ottoman, et est immédiatement suivi de la Serbie,

de la Bulgarie et de la Grèce.

Le gouvernement turc conclut en toute hâte un traité de paix avec les Italiens et ordonne à ses troupes d'évacuer la Libye.

Mustafa Kemal repart en direction de la Turquie.

 

Guerre des Balkans

De retour en Turquie, Kemal y trouve une situation déplorable : les armées ottomanes ont été battues sur tous les fronts.

Les Serbes ont progressé sans rencontrer de résistance sérieuse et se sont emparés de Durazzo et de Monastir ;

quant aux Grecs, ils ont pris Salonique et ont fait plus de 25 000 prisonniers.

Les Bulgares ont marché sur Istanbul et ont martelé les fortifications de Chataldja.

Les Ottomans sont défaits dans pratiquement toutes leurs possessions d'Europe.

Mustafa Kemal prend alors part à la première guerre balkanique. Il est chef d'état-major d'une division chargée de défendre la ligne de fortifications située en travers de la presqu'île de Gallipoli en face de Bulaïr.

Au cas où cette position stratégique serait prise par les Bulgares, ils contrôleraient alors les Dardanelles, d'où ils pourraient envahir l'Anatolie et prendre Istanbul à revers. Les Bulgares lancent huit offensives qui sont toutes repoussées. Les villes de Dimetoka et d'Edirne sont reprises à l'ennemi. C'est une victoire pour Kemal.

À la fin de la guerre balkanique, le triumvirat confie la réorganisation de l'armée ottomane à l'Allemagne, ce qui irrite les officiers ottomans, dont Mustafa Kemal, qui ne cessent de dénoncer la germanophilie d'Enver Pacha.

Pour se débarrasser de lui, ce dernier le nomme au poste de lieutenant-colonel et l'expédie comme attaché militaire à Sofia en 1913.

Sofia (en bulgare София) est la capitale de la Bulgarie, au pied du mont Vitocha, non loin du fleuve Iskar.

Première Guerre mondiale

Bataille des Dardanelles

Article détaillé : Bataille des Dardanelles.
Mustafa Kemal au milieu de ses hommes.

Suite à l'entrée en guerre de l'Empire ottoman au côté de l'Allemagne et de l'empire d'Autriche, Hakki Pacha affecte Kemal dans une unité commandée par le général allemand Liman von Sanders. Convaincu que l'attaque des alliés se passerait à Gallipoli, il y installe son quartier général.

L'attaque des alliés contre Gallipoli se précise. Von Sanders prépare ses troupes à défendre une côte longue de 80 km. Ne sachant pas où aurait lieu l'attaque principale, il crée trois unités de 20 000 hommes chacune se répartissant sur la côte. Mustafa Kemal reçoit le commandement du groupe situé devant le cap Hellès, au sud de la péninsule. (Voir article détaillé : Débarquement au Cap Helles).

 Suite !!

 

 

 

 

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